Mal Fario
[Isaac]
A3Bandas toco bola hacia la nueva y ya van siete
Cuestión de tacto yo no sé, el caso que es que volví a vencerte
Antes de cegarte y de lanzarte al paño
Piensa en prepararte para verte con la suerte
Entérate, ella camina en libertad
haciendo el bien o el mal, en la ciudad o en el rincón de un bosque
es enorme, tan grande y tan difícil de entender
que a veces es normal que la confundan con la muerte
dientes de ajo en tu bolsillo no harán mucho
si rompes un espejo en mi cabeza no lo escucho
es estrecho el vinculo de val con este abyecto pues directo
del averno atraigo adeptos al poder que inyecto
adictos al azar son como insectos a este néctar
de palabras rectas y sonido astral
espectral mi acústica, si mi diosa quiere dar
un mensaje claro de mal fario en un cristal
mis ojos son letal condena como el ébola
mi emblema es una araña que verán al despertar
si Ginger es mi amada es porque somos dos salvajes
y formamos una imagen, que es difícil de aceptar
brutal tormenta estalla, el despertador te llama
sigo dentro de tu cama y mi misión es molestar
te levantarás seguro con la izquierda siendo zurdo
en este mundo de penumbra, vamos levanta ya
[Rayden]
Bien, me levanto con el pie izquierdo siendo zurdo
En este embudo yo me hundo, fue el lado oscuro el que me sedujo a mi
Siento parálisis en un desliz de suerte
Si se oscurece me vence ese miedo si el día aparece
¡viernes 13! Yo llevo el mal de ojo adrede
Y los cristales rotos de un espejo hacen que el día comience
Ruegos.. no sirven de nada miradas me hacen cómplice
En el vórtice hipnoticé, llevo un gafe que deprime exhibe
Salgo a la calle, al andén
Salir a la calle con guantes hace que te critiquen al detalle, a examen
¿Va bien? ¡no! Es un vaivén el que me mece
El que se crece y me ofrece, si a veces ve que empiezo a enloquecer
Mal fario son esos momentos en los que piensas que solo falta que te parta un rayo
No se porque me rallo.
Es lo que pienso segundos antes de que se cruce un gato por mi lado y no es extraño que
En este infortunio, me tocó el turno
Por este augurio que enturbio, vivo en un cubo
En un prisma perfecto, con este efecto te produce un tiesto
Cuando cae sobre mi crisma y ya sin vida caigo al suelo empiezo
Por el final pasa mi vida en un suspiro
Veo a mi sino teñirse de negro y pienso en mis amigos, en mi novia
Familia, fobia, historia de otra vida
Final trayectoria, la mala suerte que camina, corran
[Estribillo]
Mal fario, mercenario del odio sin santuario
Un legendario ser sectario que domina el escenario
Mal fario, oculto en trece del calendario
Que vigila con sigilo desde esquina de estos barrios (x2)[Lumier]
Notarás mi presencia, al ver batir las alas a los cuervos
Impregnada mí esencia en tus peores recuerdos
¿Quién hace que te levantes con el piel izquierdo?
Soy el mal fario que persiguió Nostradamus en sueños
No pongáis empeño no, a mi esquivarme ni con radar
Si te pica el alacrán na mas rezar y guardar cama ¡al chaman!
Con nadar en lava le comparan
Porque todas las pruebas de esa matanza le señalan
¡Y es culpable! Practica el voodoo solo con un sable
solo entero tiene miedo en que su sed de nuevo sacie
Los optimistas sueñan con que la situación cambie
Mientras que lo pesimistas solo esperan que se calme
¡El brujo! Y mantenga lejos su mal de ojo
La leyenda cuenta que un escarabajo del Mar Rojo
¡Sal en tu pellejo! Como una estigma y te condena
Queda con tus colegas que hoy celebras tú ultima cena, ¡que faena!
Con Luna llena aumenta el maleficio
Procura mantenerte alejado del precipicio
Apura bien este ultimo día desde el inicio
Ante un momento tan poco propicio, no pierdas el juicio
El mayor desquicio es que a ti también pudo afectarte, estamparte
La marca de la muerte y señalarte
Te despertarás tirado en el banco de cualquier parque
No la ropa hecha un desastre y sin ganas de levantarte[Jompy]
Despierto tumbado en un banco de un parque de Móstoles
Mi ropa está rota y preguntas brotan mientras veo que
Una bandada de cuervos se agrupa en bloque
Dando enfoque con toques de choque de cuentos de Bram Stoker
El tiempo transcurre despacio y distorsiona
En las visiones de imágenes plenas, llenas de muertes ajenas
Escenas de incendios temidos por sus llamas
Van seguidas del miedo en personas que saltan por ventanas
Percibo el drama, ¿tú ves el mar? Yo veo un tsunami ahogando almas
Entre algas que sirven de horca, córtalas
Si tu ves tierra yo el estado en el que quedará este plano
Sepultado grano a grano así que córtalas
La brisa me envuelve con prisa y de te esta guisa
Me avisa del que besa y pisa por una sonrisa
Señales divinas en misa me advierten que sisan
Los señores que imparten sermones para llenar sus visas
La Luna eclipsa la fauna y colapsa el ansia de constancia
En el sueño de un niño con poca esencia a infancia
Que el Sol se enfrente con la Luna augura la hora
En que la oscuridad se aloje en tu ciudad como una espora y te apuras
Ya no crees en tu cruz de luz de altura
Fabricada con plata robada y vendida por los curas
¡pero y la duda, ¡cual?! De si duraran
Sentimientos de un mal fario de extrarradio al terminar con esta fabula
[Estribillo]
Mal fario, mercenario del odio sin santuario
Un legendario ser sectario que domina el escenario
Mal fario, oculto en trece del calendario
Que vigila con sigilo desde esquina de estos barrios (x2)
Mauvais Sort
[Isaac]
A3Bandas, je fais rouler vers la nouvelle et ça fait sept
Question de tact, je ne sais pas, mais le fait est que je t'ai encore battu
Avant de te rendre aveugle et de te balancer au tapis
Pense à te préparer pour voir la chance te sourire
Sache-le, elle marche en liberté
Faisant le bien ou le mal, dans la ville ou au coin d'une forêt
C'est immense, si grand et si difficile à comprendre
Qu'il est normal parfois qu'on la confonde avec la mort
Des dents d'ail dans ta poche ne serviront à rien
Si tu brises un miroir dans ma tête, je n'entends rien
Le lien est étroit entre Val et ce misérable, car directement
De l'enfer, j'attire des adeptes au pouvoir que j'injecte
Accros au hasard, comme des insectes à ce nectar
De mots droits et de sons astrals
Spectral, mon acoustique, si ma déesse veut donner
Un message clair de mauvais sort dans un cristal
Mes yeux sont une condamnation létale comme l'ébola
Mon emblème est une araignée que tu verras au réveil
Si Ginger est ma bien-aimée, c'est parce que nous sommes deux sauvages
Et nous formons une image, difficile à accepter
Une tempête brutale éclate, le réveil te crie
Je suis toujours dans ton lit et ma mission est de déranger
Tu te lèveras sûrement avec la gauche, étant gaucher
Dans ce monde d'ombre, allez, lève-toi maintenant
[Rayden]
Bien, je me lève avec le pied gauche, étant gaucher
Dans cet entonnoir, je m'enfonce, c'est le côté obscur qui m'a séduit
Je ressens une paralysie dans un glissement de chance
Si ça s'assombrit, ce peur me vainc si le jour apparaît
Vendredi 13 ! Je porte le mauvais œil exprès
Et les morceaux d'un miroir font que la journée commence
Les supplications... ne servent à rien, des regards me rendent complice
Dans le vortex, j'hypnotise, je porte un gaffeur qui déprime, exhibe
Je sors dans la rue, sur le quai
Sortir dans la rue avec des gants fait que tu es critiqué dans les détails, à l'examen
Ça va ? Non ! C'est un va-et-vient qui me berce
Celui qui se renforce et m'offre, si parfois il voit que je commence à devenir fou
Mauvais sort, ce sont ces moments où tu penses qu'il ne manque plus qu'un éclair
Je ne sais pas pourquoi je me fais du souci.
C'est ce que je pense quelques secondes avant qu'un chat ne traverse mon chemin et ce n'est pas étrange que
Dans ce malheur, c'est mon tour
À cause de cet augure qui trouble, je vis dans un cube
Dans un prisme parfait, avec cet effet, ça te produit un choc
Quand ça tombe sur ma tête et déjà sans vie, je tombe au sol, je commence
Par la fin, ma vie passe en un soupir
Je vois mon destin se teindre de noir et je pense à mes amis, à ma copine
Famille, phobie, histoire d'une autre vie
Fin de trajectoire, la malchance qui marche, courez
[Refrain]
Mauvais sort, mercenaire de la haine sans sanctuaire
Un être légendaire sectaire qui domine la scène
Mauvais sort, caché dans le treize du calendrier
Qui surveille en silence depuis le coin de ces quartiers (x2)[Lumier]
Tu sentiras ma présence, en voyant battre les ailes des corbeaux
Imprégnée de mon essence dans tes pires souvenirs
Qui te fait te lever avec le pied gauche ?
Je suis le mauvais sort que Nostradamus a poursuivi dans ses rêves
Ne vous donnez pas de mal, non, à m'éviter même avec un radar
Si le scorpion te pique, il n'y a qu'à prier et rester au lit !
Avec nager dans la lave, on le compare
Parce que toutes les preuves de ce massacre le désignent
Et il est coupable ! Pratique le vaudou juste avec un sabre
Seul, il a peur que sa soif ne soit à nouveau assouvie
Les optimistes rêvent que la situation change
Tandis que les pessimistes attendent juste que ça se calme
Le sorcier ! Et éloigne son mauvais œil
La légende dit qu'un scarabée de la Mer Rouge
Sors de ta peau ! Comme une stigmate et te condamne
Rendez-vous avec tes potes, aujourd'hui tu célèbres ton dernier repas, quelle galère !
Avec la pleine lune, le maléfice augmente
Essaie de rester éloigné du précipice
Profite bien de ce dernier jour depuis le début
Face à un moment si peu propice, ne perds pas la raison
Le plus grand désordre, c'est que ça a aussi pu t'affecter, te marquer
La marque de la mort et te désigner
Tu te réveilleras allongé sur un banc dans n'importe quel parc
Pas de vêtements en désordre et sans envie de te lever[Jompy]
Je me réveille allongé sur un banc dans un parc de Móstoles
Mes vêtements sont déchirés et des questions surgissent pendant que je vois
Une nuée de corbeaux se regrouper en bloc
Donnant un focus avec des touches de choc de contes de Bram Stoker
Le temps passe lentement et se déforme
Dans les visions d'images pleines, pleines de morts d'autrui
Des scènes d'incendies redoutées par leurs flammes
Sont suivies de la peur chez des gens qui sautent par les fenêtres
Je perçois le drame, tu vois la mer ? Moi je vois un tsunami noyant des âmes
Entre les algues qui servent de corde, coupe-les
Si tu vois la terre, moi je vois l'état dans lequel ce plan va rester
Enfoui grain par grain, alors coupe-les
La brise m'enveloppe avec hâte et de cette manière
Elle m'avertit de celui qui embrasse et marche pour un sourire
Signes divins à la messe m'avertissent qu'ils siphonnent
Les messieurs qui donnent des sermons pour remplir leurs visas
La Lune éclipse la faune et fait s'effondrer l'angoisse de constance
Dans le rêve d'un enfant avec peu d'essence d'enfance
Que le Soleil affronte la Lune annonce l'heure
Où l'obscurité s'installera dans ta ville comme une spore et tu te dépêches
Tu ne crois plus en ta croix de lumière en hauteur
Fabriquée avec de l'argent volé et vendu par les curés
Mais et le doute, lequel ? De savoir s'ils dureront
Des sentiments d'un mauvais sort de périphérie à la fin de cette fable
[Refrain]
Mauvais sort, mercenaire de la haine sans sanctuaire
Un être légendaire sectaire qui domine la scène
Mauvais sort, caché dans le treize du calendrier
Qui surveille en silence depuis le coin de ces quartiers (x2)