La Novela
Le tengo miedo a mi jefe
deceando que nunca regrese
esperando los dias pa' que nos deje
esto es ser encarcelado
para evitar una chinga me quedo callado
yo y mis hermanos estamos pintados
caminando de puntitas amenzados
aqui en esta casa no sirvo para nada
y ami jefa yo no la miro enamorada.
es testigo solo le brillan sus ojitos
ella llora por como sufren sus morritos
cuando nos ve en la casa se ve molesto
pero que hicimos para merecernos esto
el creo su destino y nos impuso
confundio la aficion con el abuso
si no nos quiere porque no se larga
y aver a quien mas la vida les amarga
pero yo ciego de tanta íra
le golpie hasta casi matarlo
y le dije te vas a la calle
ya no pienso seguirte aguantando
por las noches ya no duermo
y mis dias se hacen eternos
con este drama a las dos de la mañana
soy un chabalo y la neta tengo miedo
mi jefe convierto el cantón en un infierno
quien hiba a pensar que yo de chabalito
cuzara por mi mente romperle el ocico
nunca nos dio nada ni un pinshe abrazo
nomas de recuerdo me dejo los chingadasos
sus corajes desquitaba con mi madre
noche tras noche trataba de pegarle
cobardemente nos culpaba a nosotros
estabamos morros unos pinches mocosos
en la mañana tengo escuela
esta cabrón enfocarme porque el wey se me revela
caminando yo me animo
porque esta noche volvemos a los mismo.
allí estaba mi hijo tirado
habia muerto de hambre y de frio
en sus manos le haye dos monedas
que me traiba pa comprar mas vino.
Todos los domingos tengo una idea
para lo que mi jefa reza
entre nosotros no lo hablamos
pero el sentimiento es igual entre todos los hermanos
y ni quien nos ayude la fe se esta acabando
en ves de ser responsable
se esta emborrachando
no podemos seguir asi para siempre
y esto tiene que acabar ultimamente
de lunes a domingo
siempre es lo mismo tener que soportar
el mal del enemigo
veo cosas raras buenas y malas
me la paso en la calle pa evitar las batallas
voy a jugar con mis amigos, con andariegos
igual y esten pasando por lo mismo
peroyo no les cuento nada igual y en la escuela
se rian a carcajadas.
por borracho perdi yo ami hijo
y ami esposa que tanto adoraba
yo les quiero pedir a los padres
que no le hagan un mal a sus hijos.
La Novela
J'ai peur de mon père
espérant qu'il ne revienne jamais
attendant les jours pour qu'il nous laisse
c'est comme être en prison
pour éviter une raclée, je reste silencieux
moi et mes frères, on est invisibles
marchant sur la pointe des pieds, menacés
ici, dans cette maison, je ne sers à rien
et ma mère, je ne la vois pas amoureuse.
Elle est témoin, ses yeux brillent
elle pleure pour la souffrance de ses petits
quand elle nous voit à la maison, elle est en colère
mais qu'est-ce qu'on a fait pour mériter ça ?
Il a créé son destin et nous l'a imposé
il a confondu la passion avec l'abus
s'il ne nous veut pas, pourquoi ne s'en va-t-il pas
et voir qui d'autre la vie leur pourrit ?
Mais moi, aveuglé par tant de rage
je l'ai frappé jusqu'à presque le tuer
et je lui ai dit, tu sors de la maison
je ne compte plus te supporter.
La nuit, je ne dors plus
et mes jours deviennent éternels
avec ce drame à deux heures du matin
je suis un gamin et franchement, j'ai peur
mon père a transformé la maison en enfer
qui aurait pensé qu'en étant petit
je penserais à lui casser la gueule
il ne nous a jamais rien donné, pas un putain de câlin
juste des souvenirs de ses coups de poing
ses colères, il les déchargeait sur ma mère
nuit après nuit, il essayait de la frapper
lâchement, il nous blâmait, nous
on était des gosses, des putains de gamins
le matin, j'ai l'école
c'est chaud de me concentrer parce que le mec se rebelle
en marchant, je me motive
parce que ce soir, on recommence.
Là, mon fils était par terre
il était mort de faim et de froid
dans ses mains, j'ai trouvé deux pièces
qu'il avait pour acheter plus de vin.
Tous les dimanches, j'ai une idée
pour ce que ma mère prie
entre nous, on n'en parle pas
mais le sentiment est le même entre tous les frères
et personne pour nous aider, la foi s'épuise
au lieu d'être responsable
il se saoule
on ne peut pas continuer comme ça pour toujours
et ça doit finir, ultimement.
Du lundi au dimanche
c'est toujours la même chose à supporter
le mal de l'ennemi
je vois des choses étranges, bonnes et mauvaises
je traîne dans la rue pour éviter les combats
je vais jouer avec mes amis, avec des vagabonds
peut-être qu'ils vivent la même chose
mais je ne leur raconte rien, même à l'école
ils rient aux éclats.
À cause de l'alcool, j'ai perdu mon fils
et ma femme que j'adorais tant
je veux demander aux parents
de ne pas faire de mal à leurs enfants.