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Seulement les Idiots

Alacranes Musical

Solo Los Tontos

Yo me enamore
de ti perdidamente
de ti impotente y asi..

Sufri cuando te fuiste
llore para olvidarte
pues no sabia vivir sin ti

Porque solo los tontos
se enamoran igual que yo
con una mirada,
con una sonrisa y ZAZ ya cayo..

Porque solo los tontos
se enamoran igual que yo,
con una mirada,
con una sonrisa y ZAZ ya cayo..

(Con una mirada tengo chiquitita y puro alacranes musical oiga)

Triste recordar
dificil olvidar
para siempre se aprende la leccion

Amar sin entregarme
jure no enamorarme
por ahora solo quiero libertad

Porque solo los tontos
se enamoran igual que yo
con una mirada
con una sonrisa y ZAZ ya cayo..

Porque solo los tontos
se enamoran igual que yo
con una mirada
con una sonrisa y ZAZ ya cayo..

Porque solo los tontos
se enamoran igual que yo
con una mirada
con una sonrisa y ZAZ ya cayo..

Porque solo los tontos
se enamoran igual que yo
con una mirada
con una sonrisa y ZAZ ya cayo..

Seulement les Idiots

Je suis tombé amoureux
de toi à en perdre la raison
de toi impuissant et ainsi..

J'ai souffert quand tu es partie
j'ai pleuré pour t'oublier
car je ne savais pas vivre sans toi

Parce que seuls les idiots
s'attachent comme moi
avec un regard,
avec un sourire et BAM, c'est tombé..

Parce que seuls les idiots
s'attachent comme moi,
avec un regard,
avec un sourire et BAM, c'est tombé..

(Avec un regard, j'ai ma petite et plein de scorpions musicaux, écoute)

Triste de me souvenir
difficile d'oublier
pour toujours on apprend la leçon

Aimer sans me donner
j'ai juré de ne pas tomber amoureux
pour l'instant, je veux juste la liberté

Parce que seuls les idiots
s'attachent comme moi
avec un regard
avec un sourire et BAM, c'est tombé..

Parce que seuls les idiots
s'attachent comme moi
avec un regard
avec un sourire et BAM, c'est tombé..

Parce que seuls les idiots
s'attachent comme moi
avec un regard
avec un sourire et BAM, c'est tombé..

Parce que seuls les idiots
s'attachent comme moi
avec un regard
avec un sourire et BAM, c'est tombé..

Escrita por: Carlos Peña