Despertar
Arranqué mi excalibur mi merlín de juventud
fuiste tu mi Robin Hood con flechas de ingratitud
Mil caballos de vapor fueron nuestro amor
convirtiendo en ciencia ficción el tic tac del reloj
de mi corazón
Despertar lo sé siempre es muy duro
quién después de ti dará color
a esas noches largas azul obscuro
quién habrá un final que me dé su luz
Como abejas a la miel siempre tengo a más de cien
este mundo es material contémoslos al final
Me hace daño recordar prefiero olvidar
con el tiempo alguien vendrá
a llenar el lugar sin que duela ya
Despertar lo sé siempre es muy duro
abriré el balcón de par en par
entrará otra vez el aire puro
pero nunca renunciar a la suave luz
Dar un golpe de timón siempre rumbo al sol
donde el tiempo para el reloj y otra vez la razón
sane el corazón
Pintaré de azul todo lo negro
llenaré de flores todo el salón
cambiaré los cuadros por otros nuevos
y también pintaré de azul
donde estabas tú...
Réveil
J'ai arraché mon Excalibur, mon Merlin de jeunesse
c'était toi mon Robin des Bois avec des flèches d'ingratitude
Mille chevaux à vapeur étaient notre amour
transformant en science-fiction le tic-tac de l'horloge
de mon cœur
Je sais que se réveiller c'est toujours très dur
qui après toi mettra de la couleur
à ces longues nuits bleu foncé
qui mettra un terme qui me donnera sa lumière
Comme des abeilles à la miel, j'en ai toujours plus de cent
ce monde est matériel, comptons-les à la fin
Ça me fait mal de me souvenir, je préfère oublier
avec le temps, quelqu'un viendra
remplir l'espace sans que ça fasse mal
Je sais que se réveiller c'est toujours très dur
j'ouvrirai le balcon grand ouvert
l'air pur entrera à nouveau
mais jamais renoncer à la douce lumière
Donner un coup de barre, toujours cap sur le soleil
où le temps s'arrête pour l'horloge et à nouveau la raison
guérit le cœur
Je peindrai de bleu tout ce qui est noir
je remplirai de fleurs tout le salon
je changerai les tableaux par d'autres nouveaux
et je peindrai aussi en bleu
là où tu étais...
Escrita por: C. Valle