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Vole (feat. Sara Vega)

Alejandro Sanz

Vuela (feat. Sara Vega)

Ábreme la noche, por favor,
La tierra y su clamor,
El alma que se pierde tras de un beso,
Carga con mis culpas, mi ilusión,
Mi miedo y mi temor,
Las veces que he faltado al universo.

No sientas frío al ver si llora el sol,
Su suerte le arrebó las cinco pasos con el tiempo.

Dímelo y confiésate al amor,
Yo pienso que es mejor volar que haber vivido al ras del suelo, niño.

Cárgame con fuerzas desmedidas,
Que si hay fábricas de heridas
Ya pasé por unas cuantas en mi andar.

Háblame con voz de disco y tono
Ven y siéntate en el trono de estar vivo
Y de morirme sin matar.

Cárgame con ruidos y de ambientes,
De tu olor y tus corrientes,
Cárgame que estoy cansado del trabajo y de la gente...

Pero vuela,
Marca un número de acceso
En la ausencia y el regreso,
Para hablar de aquellas cosas,
Y tan solo, pagan besos.

No sientas miedo al ver si llora el sol,
Su suerte le arrebó siete pasos con el viento...
Dímelo y confiésate al amor,
Yo pienso que es mejor volar que haber vivido al ras del suelo, niña.

Cárgame con fuerzas desmedidas,
Que si hay fábricas de heridas ya pasé por unas cuantas en mi andar.
Duerme en el azul que nos habita,
Que dormir sin almohadita es esconder para un alma y libertad.

Sabes,
Yo suspiro de repente por tu olor por tus corrientes,
Que en verdad no estoy cansado del trabajo y de la gente..

Pero vuela,
Marca un múmero de acceso en la ausencia
Y el regreso para hablar de aquellas cosas,
Que tan solo, pagan besos

Vole (feat. Sara Vega)

Ouvre-moi la nuit, s'il te plaît,
La terre et son cri,
L'âme qui se perd derrière un baiser,
Porte mes fautes, mon illusion,
Ma peur et mon angoisse,
Les fois où j'ai manqué à l'univers.

Ne ressens pas le froid en voyant si le soleil pleure,
Son destin lui a volé cinq pas avec le temps.

Dis-le-moi et confie-toi à l'amour,
Je pense qu'il vaut mieux voler que d'avoir vécu à ras du sol, gamin.

Charge-moi de forces démesurées,
Car s'il y a des usines à blessures,
J'en ai déjà traversé quelques-unes dans ma route.

Parle-moi avec une voix de disque et un ton,
Viens et assieds-toi sur le trône d'être vivant
Et de mourir sans tuer.

Charge-moi de bruits et d'ambiances,
De ton odeur et de tes courants,
Charge-moi, je suis fatigué du travail et des gens...

Mais vole,
Compose un numéro d'accès
Dans l'absence et le retour,
Pour parler de ces choses,
Et juste, payer des baisers.

Ne ressens pas la peur en voyant si le soleil pleure,
Son destin lui a volé sept pas avec le vent...
Dis-le-moi et confie-toi à l'amour,
Je pense qu'il vaut mieux voler que d'avoir vécu à ras du sol, ma fille.

Charge-moi de forces démesurées,
Car s'il y a des usines à blessures, j'en ai déjà traversé quelques-unes dans ma route.
Dors dans le bleu qui nous habite,
Car dormir sans petit coussin, c'est cacher pour une âme et la liberté.

Tu sais,
Je soupire soudainement pour ton odeur, pour tes courants,
Que vraiment, je ne suis pas fatigué du travail et des gens...

Mais vole,
Compose un numéro d'accès dans l'absence
Et le retour pour parler de ces choses,
Que juste, payent des baisers.