Llega Llego Soledad
Tiene Buenos Aires un rincón
En un jardín prohibido
Un tal Piazzola, amigo de un
Gorrión
Que le presta el nido
Para ver de plata el amanecer
De oro atardecer, de
Madrugada
Una mirada de mujer
Tiene Buenos Aires que se se yo
Y un poema escrito
Un verso que recuerdo de un
Adiós
Y que le dedico
A ese personaje que canto
Hay tanto tango herido, va por Gardel
Quema, quema, tu nombre quema mi voz
Buenos Aires me dolió
Pienso tanto en ti
En mis recuerdos suavecitos
Pero se ira, pero se ira, pero se ira
Aquella sensación
Llega, llego soledad
Déjame soñar
Con tu amargo de a sorbitos
Que hoy tengo porteño el corazón
Quiero el Buenos Aires que voló
De un espejo frío
De un albor gesticulando amor
Dando vida a un libro
De corriente nada en el calor
Y en callejones fríos
Tiene Buenos Aires un cariño que era mio
Tiene Buenos Aires que se se yo
Y un poema escrito
Un verso que recuerdo de un adiós
Y que le dedico
A ese personaje que canto
Tanto tango herido
Quema, quema, tu nombre quema mi voz
Buenos Aires me dolió
Yo te llevo aquí
En mis recuerdos suavecitos
Pero se ira ya lo veras, pero se ira, pero se ira
Aquella sensación
Llega, llego soledad
Déjame soñar
Con tu amargo de a sorbitos
Déjame soñar, déjame soñar
Con tu amargo de a poquito
Quema, quema tu nombre quema mi voz
Buenos Aires me dolió
Pienso tanto en ti
Mi recuerdo suavecito
Pero se ira, pero se ira, aquella sensación
Llega llego soledad
Déjame sonar
Con tu amargo de a sorbitos
Y porteño el corazón
A tu vera, a tu vera
Ya se que estoy piantao
Piantao, piantao
La solitude arrive
Il y a à Buenos Aires un coin
Dans un jardin interdit
Un certain Piazzolla, ami d'un
Moineau
Qui lui prête son nid
Pour voir en argent le lever du jour
En or le coucher, de
L'aube
Un regard de femme
Il y a à Buenos Aires je ne sais quoi
Et un poème écrit
Un vers que je me rappelle d'un
Adieu
Et que je lui dédie
À ce personnage que je chante
Il y a tant de tango blessé, ça va pour Gardel
Brûle, brûle, ton nom brûle ma voix
Buenos Aires m'a fait mal
Je pense tant à toi
Dans mes souvenirs tout doux
Mais ça va partir, mais ça va partir, mais ça va partir
Cette sensation
Arrive, arrive solitude
Laisse-moi rêver
Avec ton amer à petites gorgées
Aujourd'hui j'ai le cœur portuaire
Je veux le Buenos Aires qui s'est envolé
D'un miroir froid
D'un aurore gesticulant l'amour
Donnant vie à un livre
De courant rien dans la chaleur
Et dans des ruelles froides
Il y a à Buenos Aires un amour qui était le mien
Il y a à Buenos Aires je ne sais quoi
Et un poème écrit
Un vers que je me rappelle d'un adieu
Et que je lui dédie
À ce personnage que je chante
Tant de tango blessé
Brûle, brûle, ton nom brûle ma voix
Buenos Aires m'a fait mal
Je te porte ici
Dans mes souvenirs tout doux
Mais ça va partir tu verras, mais ça va partir, mais ça va partir
Cette sensation
Arrive, arrive solitude
Laisse-moi rêver
Avec ton amer à petites gorgées
Laisse-moi rêver, laisse-moi rêver
Avec ton amer à petit feu
Brûle, brûle ton nom brûle ma voix
Buenos Aires m'a fait mal
Je pense tant à toi
Mon souvenir tout doux
Mais ça va partir, mais ça va partir, cette sensation
Arrive, arrive solitude
Laisse-moi rêver
Avec ton amer à petites gorgées
Et portuaire le cœur
À tes côtés, à tes côtés
Je sais déjà que je suis fou
Fou, fou