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Lâche-le B-Side (feat. Lengualerta, Jeronimo Gonzalez)

Alexandra Blakely

Sueltalo B-Side (part. Lengualerta, Jeronimo Gonzalez)

No me sirve no ver los ojos de mi gente
No me sirve vivir en el ático de mi mente
No me sirve dominar
No me sirve tener dueño
No me sirve si no se está alineando con mi sueño
No me sirve si a mí me hace daño
No me sirve no afinarme a la voz de mis hermanos
No me sirvo si a mí yo no me amo
Y no sirvo yo si no estoy sirviendo al ser humano

Cantamos para manifestar lo que anhelamos
Alquimistas que con nuestros versos materializamos
Abracadabra somos cantadores que hilvanamos diferentes realidades
Con lo que verbalizamos
Soñamos y no hay quien detenga las visiones que creamos
No existen fronteras para lo que imaginamos
Esto sobrepasa cualquier regla ley o límite geográfico
Y sino con música lo derribamos
En movimiento estamos
Y a cada paso dado el horizonte vislumbramos
Pero mientras mas avanzamos
Parece que nunca llegamos al destino del eterno viajero y lo disfrutamos
Al destino del eterno viajero y lo disfrutamos

No me sirve no ver los ojos de mi gente
No me sirve vivir en el ático de mi mente
No me sirve dominar
No me sirve tener dueño
No me sirve si no se está alineando con mi sueño
No me sirve si a mí me hace daño
No me sirve no afinarme a la voz de mis hermanos
No me sirvo si a mí yo no me amo
Y no sirvo yo si no estoy sirviendo al ser humano

Mi vaso se vacía para llenarme de energía pura como agua cristalina
Fluyendo mi sangre como la nieve andina que corre por montañas
Los ríos se rían
Cosquillas charrangueras medicina de la sierra
Conecto con la fuente y la voz de la tierra
La jornada eterna enterna se encierra
Inhalo esta vida y suelto esta guerra
Suelto el dinero, el miedo, el quejar
Suelto el piquete mi orgullo el juzgar
Suelto el compararme, la presión el suponer
Suelto el futuro el mañana y el ayer
Suelto la perfección y suelto la identidad
Yo suelto con mi programas de enfermedad
Suelto expectativas para poder flotar
Yo suelto el apego para poder volar

No me sirve no ver los ojos de mi gente
No me sirve vivir en el ático de mi mente
No me sirve dominar
No me sirve tener dueño
No me sirve si no se está alineando con mi sueño
No me sirve si a mí me hace daño
No me sirve no afinarme a la voz de mis hermanos
No me sirvo si a mí yo no me amo
Y no sirvo yo si no estoy sirviendo al ser humano

Soltaras el camino mas liviano
Soltar para no seguir como un esclavo encadenado
Soltar las cuentas pendientes con el pasado
Soltar toda la vida la muerte andando a nuestro lado
Soltar como la hoja que en el viento va dejándose llevar
Soltar para sentir la ligereza y volar
Soltar sin tener pánico a la fragilidad
Soltar nada es seguro en este mundo eso es
Soltar presuposiciones
Soltar preocupaciones
Soltar la idea de que hay mejores y hay peores
Soltar las opiniones que tienen de mi los reflectores
Soltar la ruta enferma de los opresores

Soltar las armaduras pa' que aflore el alma pura
Soltar las ataduras las internas dictaduras
Soltar toda moldura que límite la cordura
Soltar esa es la cura pa’ mi miedo a las alturas (bis)

Soltar esa es la cura pa’ mi miedo a las alturas

Soltar, saltar, volar
Para llegar hasta tu hogar
Soltar, saltar, volar
Dejando ir dejando atrás

No me sirve no ver los ojos de mi gente
No me sirve vivir en el ático de mi mente
No me sirve dominar
No me sirve tener dueño
No me sirve si no se está alineando con mi sueño
No me sirve si a mí me hace daño
No me sirve no afinarme a la voz de mis hermanos
No me sirvo si a mí yo no me amo
Y no sirvo yo si no estoy sirviendo al ser humano

Suelto el gritar el mentir el enojar
Suelto controlar, el autocriticar
Suelto el ignorar este manifestar robándole a mi esencia el impulso de crear
Suelto tomar las cosas personales
Suelto mi ego, todas mis dualidades
Suelto la justificación, tener la razón
Suelto la respuesta, la sobreanalización
Suelto limitar, reprimirme el deseo
Suelto el no ver las raíces de donde vengo
Suelto la purga, el tiempo, el volante
Suelto a la muerte el llegar a cualquier instante
Suelto competir, la vida no es una carrera
Suelto los conflictos de fronteras y banderas
Suelto mi perspectiva del éxito, cada ser sirve, tiene un propósito

No me sirve no ver los ojos de mi gente
No me sirve vivir en el ático de mi mente
No me sirve dominar
No me sirve tener dueño
No me sirve si no se está alineando con mi sueño
No me sirve si a mí me hace daño
No me sirve no afinarme a la voz de mis hermanos
No me sirvo si a mí yo no me amo
Y no sirvo yo si no estoy sirviendo al ser humano

Lâche-le B-Side (feat. Lengualerta, Jeronimo Gonzalez)

Je ne peux pas ne pas voir les yeux de mon peuple
Je ne peux pas vivre dans le grenier de mon esprit
Je ne peux pas dominer
Je ne peux pas avoir de maître
Je ne peux pas si ça ne s'aligne pas avec mon rêve
Je ne peux pas si ça me fait du mal
Je ne peux pas ne pas m'accorder à la voix de mes frères
Je ne me sers à rien si je ne m'aime pas
Et je ne sers à rien si je ne sers pas l'humanité

Nous chantons pour manifester ce que nous désirons
Alchimistes qui avec nos vers matérialisons
Abracadabra, nous sommes des chanteurs qui tissons différentes réalités
Avec ce que nous verbaliserons
Nous rêvons et il n'y a personne pour arrêter les visions que nous créons
Il n'existe pas de frontières pour ce que nous imaginons
Cela dépasse toute règle, loi ou limite géographique
Et sinon, avec la musique, nous les abattre
Nous sommes en mouvement
Et à chaque pas, nous apercevons l'horizon
Mais plus nous avançons
On dirait que nous n'arrivons jamais à la destination du voyageur éternel et nous en profitons
À la destination du voyageur éternel et nous en profitons

Je ne peux pas ne pas voir les yeux de mon peuple
Je ne peux pas vivre dans le grenier de mon esprit
Je ne peux pas dominer
Je ne peux pas avoir de maître
Je ne peux pas si ça ne s'aligne pas avec mon rêve
Je ne peux pas si ça me fait du mal
Je ne peux pas ne pas m'accorder à la voix de mes frères
Je ne me sers à rien si je ne m'aime pas
Et je ne sers à rien si je ne sers pas l'humanité

Mon verre se vide pour me remplir d'énergie pure comme de l'eau cristalline
Mon sang coule comme la neige andine qui descend des montagnes
Les rivières rient
Des chatouilles charrangueras, médecine de la sierra
Je me connecte à la source et à la voix de la terre
Le voyage éternel s'enferme
J'inhale cette vie et relâche cette guerre
Je lâche l'argent, la peur, les plaintes
Je lâche le piquet, ma fierté, le jugement
Je lâche la comparaison, la pression, les suppositions
Je lâche le futur, le demain et le hier
Je lâche la perfection et lâche mon identité
Je lâche avec mes programmes de maladie
Je lâche les attentes pour pouvoir flotter
Je lâche l'attachement pour pouvoir voler

Je ne peux pas ne pas voir les yeux de mon peuple
Je ne peux pas vivre dans le grenier de mon esprit
Je ne peux pas dominer
Je ne peux pas avoir de maître
Je ne peux pas si ça ne s'aligne pas avec mon rêve
Je ne peux pas si ça me fait du mal
Je ne peux pas ne pas m'accorder à la voix de mes frères
Je ne me sers à rien si je ne m'aime pas
Et je ne sers à rien si je ne sers pas l'humanité

Tu lâcheras le chemin le plus léger
Lâcher pour ne pas continuer comme un esclave enchaîné
Lâcher les comptes en suspens avec le passé
Lâcher toute la vie, la mort marchant à nos côtés
Lâcher comme la feuille qui dans le vent se laisse porter
Lâcher pour sentir la légèreté et voler
Lâcher sans avoir peur de la fragilité
Lâcher, rien n'est sûr dans ce monde, c'est ça
Lâcher les présuppositions
Lâcher les préoccupations
Lâcher l'idée qu'il y a des meilleurs et des pires
Lâcher les opinions que les projecteurs ont de moi
Lâcher la route malade des oppresseurs

Lâcher les armures pour que l'âme pure émerge
Lâcher les liens, les dictatures internes
Lâcher toute forme qui limite la raison
Lâcher, c'est le remède à ma peur des hauteurs (bis)

Lâcher, c'est le remède à ma peur des hauteurs

Lâcher, sauter, voler
Pour arriver jusqu'à chez toi
Lâcher, sauter, voler
En laissant aller, en laissant derrière

Je ne peux pas ne pas voir les yeux de mon peuple
Je ne peux pas vivre dans le grenier de mon esprit
Je ne peux pas dominer
Je ne peux pas avoir de maître
Je ne peux pas si ça ne s'aligne pas avec mon rêve
Je ne peux pas si ça me fait du mal
Je ne peux pas ne pas m'accorder à la voix de mes frères
Je ne me sers à rien si je ne m'aime pas
Et je ne sers à rien si je ne sers pas l'humanité

Je lâche le crier, le mentir, le fâcher
Je lâche le contrôle, l'autocritique
Je lâche l'ignorer ce manifester, volant à mon essence l'impulsion de créer
Je lâche de prendre les choses personnellement
Je lâche mon ego, toutes mes dualités
Je lâche la justification, avoir raison
Je lâche la réponse, la suranalyse
Je lâche de limiter, de réprimer le désir
Je lâche de ne pas voir les racines d'où je viens
Je lâche la purge, le temps, le volant
Je lâche la mort, le fait d'arriver à n'importe quel instant
Je lâche de rivaliser, la vie n'est pas une course
Je lâche les conflits de frontières et de drapeaux
Je lâche ma perspective du succès, chaque être sert, a un but

Je ne peux pas ne pas voir les yeux de mon peuple
Je ne peux pas vivre dans le grenier de mon esprit
Je ne peux pas dominer
Je ne peux pas avoir de maître
Je ne peux pas si ça ne s'aligne pas avec mon rêve
Je ne peux pas si ça me fait du mal
Je ne peux pas ne pas m'accorder à la voix de mes frères
Je ne me sers à rien si je ne m'aime pas
Et je ne sers à rien si je ne sers pas l'humanité

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