A Estos Hombres Tristes
Salva tu piel, la ciudad que llevó el verano
Ponte color, que al morir los hombres son blancos
Más blancos
Que al volar sin volver
Sin volver, que al volar sin volver
Tú tienes pies y tienes manos
Pero no se ven
Si tus pies hoy nacieron viento
Déjalos correr
Y si tus manos con las plantas
Déjalas crecer
Vive de azul, porque azul
No tienes domingos
Ríete al fin, que llorar
Trae tanto frío
Más frío, que olvidar como ver
Como ver, que olvidar, como ver
Una vez vi que no cantabas
Y no se porqué
Si tienes voz, tienes palabras
Déjalas caer
Cayéndose suena tu vida
Aunque no lo creas
Cuánta ciudad, cuánta sed
Y tu nombre solo
Cuánta ciudad, cuánta sed
Y tu nombre solo
Cuánta ciudad, cuánta sed
Y tu nombre solo
Cuánta ciudad, cuánta sed
Y tu nombre solo
Cuánta ciudad, cuánta sed
Y tu nombre solo
À Ces Hommes Tristes
Sauve ta peau, la ville qui a connu l'été
Mets de la couleur, car en mourant les hommes sont blancs
Plus blancs
Que de voler sans revenir
Sans revenir, que de voler sans revenir
Tu as des pieds et des mains
Mais on ne les voit pas
Si tes pieds sont nés du vent aujourd'hui
Laisse-les courir
Et si tes mains avec les plantes
Laisse-les grandir
Vis en bleu, car en bleu
Tu n'as pas de dimanches
Rire enfin, car pleurer
Apporte tant de froid
Plus froid, que d'oublier comme voir
Comme voir, que d'oublier, comme voir
Une fois j'ai vu que tu ne chantais pas
Et je ne sais pas pourquoi
Si tu as une voix, tu as des mots
Laisse-les tomber
Tombant, ta vie résonne
Bien que tu ne le croies pas
Combien de villes, combien de soif
Et ton nom seul
Combien de villes, combien de soif
Et ton nom seul
Combien de villes, combien de soif
Et ton nom seul
Combien de villes, combien de soif
Et ton nom seul
Combien de villes, combien de soif
Et ton nom seul
Escrita por: Luis Alberto Spinetta