Mi Buenos Aires
Cuando me encontraste yo bailaba sobre el hielo
Tú pensabas que besarse es morder el mismo anzuelo
Y llenarnos de veneno el corazón, solo un mal menor
Antes de la huida y después de los abrazos
Antes de que las caricias se volviesen los zarpazos
Y pasaron tantos años desde que te fuiste ayer
Ser tan solo amigos fue tu forma de decir
Que seas feliz, mientras no sea conmigo
Tú me enseñaste que separarse es repartirse un arsenal
Que no es tan grave perderlo todo cuando hay tanto por ganar
Tal vez lo olvide, tal vez lo triste es no estar triste y que dé igual
Cuentas que no cuadran, sueños en números rojos
Lo que ataca por la espalda mientras te mira a los ojos
Yo cambié de piel, pero tu cicatriz aún me habla de ti
¿Quién da un paso en falso? ¿Quién andaba entre las minas?
¿Quién pensaba que el disparo dura más que las heridas?
¿Quién jugó con dos barajas a la vez por miedo a perder?
Ser tan solo amigos fue tu forma de decir
Que seas feliz, mientras no sea conmigo
Tú me enseñaste que separarse es repartirse un arsenal
Que no es tan grave perderlo todo cuando hay tanto por ganar
Tal vez lo olvide, tal vez lo triste es no estar triste y que dé igual
Mi Buenos Aires, era la vida, era la suerte, era el adiós
Eran las calles donde las casas rosas no tienen razón
Llovía a mares, pero me miento y cuento que brillaba el Sol
Mi Buenos Aires, era la vida, era la suerte, era el adiós
Eran las calles donde las casas rosas no tienen razón
Llovía a mares, pero me miento y cuento que brillaba el Sol
Mon Buenos Aires
Quand tu m'as trouvé, je dansais sur la glace
Tu pensais que s'embrasser, c'est mordre le même hameçon
Et nous remplir de poison le cœur, juste un mal moindre
Avant la fuite et après les étreintes
Avant que les caresses ne deviennent des griffes
Et tant d'années ont passé depuis que tu es partie hier
Être juste amis, c'était ta façon de dire
Que tu sois heureuse, tant que ce n'est pas avec moi
Tu m'as appris que se séparer, c'est se partager un arsenal
Que ce n'est pas si grave de tout perdre quand il y a tant à gagner
Peut-être que j'oublierai, peut-être que le triste, c'est de ne pas être triste et que ça n'a pas d'importance
Des comptes qui ne s'alignent pas, des rêves dans le rouge
Ce qui attaque par derrière tout en te regardant dans les yeux
J'ai changé de peau, mais ta cicatrice me parle encore de toi
Qui fait un faux pas ? Qui traînait parmi les filles ?
Qui pensait que la douleur dure plus que les blessures ?
Qui a joué avec deux jeux de cartes en même temps par peur de perdre ?
Être juste amis, c'était ta façon de dire
Que tu sois heureuse, tant que ce n'est pas avec moi
Tu m'as appris que se séparer, c'est se partager un arsenal
Que ce n'est pas si grave de tout perdre quand il y a tant à gagner
Peut-être que j'oublierai, peut-être que le triste, c'est de ne pas être triste et que ça n'a pas d'importance
Mon Buenos Aires, c'était la vie, c'était la chance, c'était l'adieu
C'étaient les rues où les maisons roses n'ont pas de raison
Il pleuvait des cordes, mais je me mens et je dis que le soleil brillait
Mon Buenos Aires, c'était la vie, c'était la chance, c'était l'adieu
C'étaient les rues où les maisons roses n'ont pas de raison
Il pleuvait des cordes, mais je me mens et je dis que le soleil brillait