Riazor
A medianoche en el acantilado
Yo llego tarde tú estás esperando ya
Frente a las olas imaginando como sería dar el salto
Hoy hace más de un millón de años
Nadamos en las playas de Riazor
Agosto de calor, septiembre de tormenta
Dos meses antes de que aparecieran
Aquellas manchas de marea negra
Entre tu corazón y mi cabeza
¿Qué ha sido de ti, de aquella canción,
De la horas muertas en tu habitación?
¿Quién dijo que no perdería el control
Cuando iba a camino de la destrucción?
Hoy vuelve a soplar ese viento del mar
Que nubla la mente y la vista
Prefiero saltar de una vez sin mirar y quiero que tú me sigas
(Y quiero que tú me sigas)
Siempre fumando como una posesa
Buscando vida en otros planetas
Obsesionada con ir más allá para alcanzar la emoción perfecta
Acaso sólo yo me daba cuenta
De que el octubre llegaría lo peor
Agosto de calor, septiembre de tormenta
Aún puedo ver a cámara lenta
Aquellos días de marea negra
Entre tu corazón y mi cabeza
¿Qué ha sido de ti, de aquella canción,
De la horas muertas en tu habitación?
¿Quién dijo que no perdería el control
Cuando iba a camino de la destrucción?
Hoy vuelve a soplar ese viento del mar
Que nubla la mente y la vista
Prefiero saltar de una vez sin mirar y quiero que tú me sigas
Riazor
À minuit sur la falaise
J'arrive en retard, tu m'attends déjà
Devant les vagues, imaginant comment serait le saut
Aujourd'hui ça fait plus d'un million d'années
On nageait sur les plages de Riazor
Août de chaleur, septembre de tempête
Deux mois avant qu'apparaissent
Ces taches de marée noire
Entre ton cœur et ma tête
Qu'est devenu de toi, de cette chanson,
Des heures mortes dans ta chambre ?
Qui a dit que je ne perdrais pas le contrôle
Quand je filais vers la destruction ?
Aujourd'hui, ce vent de mer souffle à nouveau
Qui trouble l'esprit et la vue
Je préfère sauter d'un coup sans regarder et je veux que tu me suives
(Et je veux que tu me suives)
Toujours en train de fumer comme une folle
Cherchant la vie sur d'autres planètes
Obsédée par l'idée d'aller plus loin pour atteindre l'émotion parfaite
Est-ce que seul moi je m'en rendais compte
Que le pire arriverait en octobre ?
Août de chaleur, septembre de tempête
Je peux encore voir au ralenti
Ces jours de marée noire
Entre ton cœur et ma tête
Qu'est devenu de toi, de cette chanson,
Des heures mortes dans ta chambre ?
Qui a dit que je ne perdrais pas le contrôle
Quand je filais vers la destruction ?
Aujourd'hui, ce vent de mer souffle à nouveau
Qui trouble l'esprit et la vue
Je préfère sauter d'un coup sans regarder et je veux que tu me suives.