Puerto Viejo
Camino casi bailando entre los cocotales.
En este verde infinito poco a poco resucito.
Cómo no habría de cantarte, mi Puerto Viejo
Cómo no habría de cantarte, mi Puerto Viejo.
Con mi gente yo comparto una sonrisa, un abrazo.
Me alejo con las gaviotas y regreso entre las olas.
Cómo no habría de cantarte, mi Puerto Viejo
Cómo no habría de cantarte, mi Puerto Viejo.
Ay caray, qué rico que es caminar,
Ay caray, a la orilla del mar.
Ay caray, qué rico que es caminar,
Ay caray, a la orillita del mar.
El mar, que sabe de idiomas, tiene su viejo lamento
Que habla con voces antiguas de África
Y de una negra antillana.
Cómo no habría de cantarte, mi Puerto Viejo
Cómo no habría de cantarte, mi Puerto Viejo.
El verde de las palmeras se enamoró de la playa
Y en una noche de Luna se bebió toda la espuma.
Cómo no habría de cantarte, mi Puerto Viejo
Cómo no habría de cantarte, mi Puerto Viejo.
Puerto Viejo
Je marche presque en dansant entre les cocotiers.
Dans ce vert infini, peu à peu je ressuscite.
Comment ne pourrais-je pas te chanter, mon Puerto Viejo
Comment ne pourrais-je pas te chanter, mon Puerto Viejo.
Avec ma bande, je partage un sourire, un câlin.
Je m'éloigne avec les mouettes et je reviens entre les vagues.
Comment ne pourrais-je pas te chanter, mon Puerto Viejo
Comment ne pourrais-je pas te chanter, mon Puerto Viejo.
Oh là là, comme c'est bon de marcher,
Oh là là, au bord de la mer.
Oh là là, comme c'est bon de marcher,
Oh là là, tout près de la mer.
La mer, qui connaît les langues, a son vieux lamentement
Qui parle avec des voix anciennes d'Afrique
Et d'une femme noire antillaise.
Comment ne pourrais-je pas te chanter, mon Puerto Viejo
Comment ne pourrais-je pas te chanter, mon Puerto Viejo.
Le vert des palmiers est tombé amoureux de la plage
Et lors d'une nuit de lune, il a bu toute l'écume.
Comment ne pourrais-je pas te chanter, mon Puerto Viejo
Comment ne pourrais-je pas te chanter, mon Puerto Viejo.
Escrita por: Luis Angel Castro