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Medley de Triple Swing

André Clavier

Medley de Triple Swing

Toi qui marche dans le vent
Seul dans la trop grande ville
Avec le cafard tranquille du passant
Toi qu'elle a laissé tomber
Pour courir vers d'autres lunes
Pour courir d'autres fortunes l'important

L'important c'est la rose l'important c'est la rose
L'important c'est la rose crois-moi
L'important c'est la rose l'important c'est la rose
L'important c'est la rose crois-moi

Et maintenant que vais-je faire
De tout ce temps que sera ma vie
De tous ces gens qui m'indiffèrent
Maintenant que tu es partie
Toutes ces nuits pour quoi pour qui
Et ce matin qui revient pour rien
Mon coeur qui bat pour qui pour quoi
Qui bat trop fort trop fort
Et maintenant que vais-je faire
De tout ce temps que sera ma vie

On prend toujours un train pour quelque part
Un grand train bleu un grand train blanc
Un grand train noir
On prend toujours un train pour quelque part
Au bout du quai flottent des mains et des mouchoirs

Quand il est mort le poète
Quand il est mort le poète
Tous ses amis tous ses amis
Tous ses amis pleuraient
Et c'est pour ça que l'on trouve
Et c'est pour ça que l'on trouve
Dans ce grand champ dans ce grand champ
Dans ce grand champ des bleuets

Medley de Triple Swing

Tú que caminas en el viento
Solo en la ciudad demasiado grande
Con la melancolía tranquila del transeúnte
Tú a quien ella abandonó
Para correr hacia otras lunas
Para buscar otras fortunas, eso es lo importante

Lo importante es la rosa, lo importante es la rosa
Lo importante es la rosa, créeme
Lo importante es la rosa, lo importante es la rosa
Lo importante es la rosa, créeme

Y ahora, ¿qué voy a hacer?
Con todo este tiempo, ¿cómo será mi vida?
Con todas esas personas que me son indiferentes
Ahora que te has ido
Todas esas noches, ¿por qué, para quién?
Y esta mañana que vuelve en vano
Mi corazón que late, ¿para quién, por qué?
Que late demasiado fuerte, demasiado fuerte
Y ahora, ¿qué voy a hacer?
Con todo este tiempo, ¿cómo será mi vida?

Siempre tomamos un tren hacia algún lugar
Un gran tren azul, un gran tren blanco
Un gran tren negro
Siempre tomamos un tren hacia algún lugar
Al final del andén ondean manos y pañuelos

Cuando murió el poeta
Cuando murió el poeta
Todos sus amigos, todos sus amigos
Todos sus amigos lloraban
Y es por eso que encontramos
Y es por eso que encontramos
En este gran campo, en este gran campo
En este gran campo, amapolas

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