Tú No Me Llores Más
(Chorus)
Tú no me llores más,
que el tiempo me devolverá a tu vera.
Tú no me llores más,
cuanto la quiero, ay cuanto la quiero.
Hoy he guardado aquellas cartas
que tanto me gustaba leerlas en la cama
mientras tu me mirabas,
con esos ojos que hablaban,
solo con mirarme hablaban
me decían muy bajito:
que algo entre nosotros pasaba, ay pasaba.
Y pasó, que con el tiempo tu te fuiste desgastando,
que solo amarte no bastaba para demostrarlo
y de pronto todo fue al traste, al cajón,
imaginando que fui una estrella que poco a poco
fui apagando, la dulzura y la ternura
de tu forma de reflejar, la foto de tu movil
que nos hizo hasta soñar.
(Chorus)
Hoy te devuelvo esa ropa marcada por las bromas
que minuto a minuto perdía hacermelas probar
buscando aquella historia tan amarga, tan idiota
que marcaba la nostalgia y la pena de verte marchar.
Y pasó, que con el tiempo tu te fuiste desgastando,
que solo amarte no bastaba para demostrarlo
y de pronto todo fue al traste, al cajón,
imaginando que fui una estrella que poco a poco
fui apagando, la dulzura y la ternura
de tu forma de reflejar, la foto de tu movil
que nos hizo hasta soñar.
(Chorus)
Ne Pleure Plus Pour Moi
(Refrain)
Ne pleure plus pour moi,
le temps me ramènera à tes côtés.
Ne pleure plus pour moi,
combien je t'aime, oh combien je t'aime.
Aujourd'hui j'ai gardé ces lettres
que j'aimais tant lire au lit
pendant que tu me regardais,
avec ces yeux qui parlaient,
juste en me regardant ils parlaient
et me disaient tout bas :
qu'il se passait quelque chose entre nous, oh oui.
Et ça s'est passé, avec le temps tu t'es usée,
que t'aimer ne suffisait pas pour le prouver
et tout à coup tout a volé en éclats, au placard,
imaginant que j'étais une étoile qui peu à peu
s'éteignait, la douceur et la tendresse
de ta façon de refléter, la photo de ton portable
qui nous a même fait rêver.
(Refrain)
Aujourd'hui je te rends ces vêtements marqués par les blagues
que minute après minute je perdais à te les faire essayer
cherchant cette histoire si amère, si idiote
qui marquait la nostalgie et la peine de te voir partir.
Et ça s'est passé, avec le temps tu t'es usée,
que t'aimer ne suffisait pas pour le prouver
et tout à coup tout a volé en éclats, au placard,
imaginant que j'étais une étoile qui peu à peu
s'éteignait, la douceur et la tendresse
de ta façon de refléter, la photo de ton portable
qui nous a même fait rêver.
(Refrain)