La canción de los dos
Yo te llevo siempre en mi cabeza bien amada desde siempre,
Y en la muchedumbre de miradas si me pierdo es para verte,
Preso del encanto en el que muero cuando nazco de tu vientre,
doy mi cuerpo entero a la pelea, loco, torturado y sonriente...
siempre
siempre
La canción de los dos
se me abalanza en las calles la luz o el arroz,
es mi fe y mi café
mi voluntad contra dios
todo el calor de la sangre por algo mejor
como un pajarito pregonando de pobrezas y de gentes
seco del espíritu preciso, dulces aguas de tu fuente
satisfecho el sol interno para dar colores a la muerte
vuelvo de tu piel a la pelea
loco, desafiante y mas valiente
siempre
siempre
La canción de los dos se me abalanza en la calle la luz o el arroz
es mi fe y mi café
mi voluntad contra dios
con alas en cada pie, mundos gritando en mi voz
vida, como deseo volver
La canción de los dos
La canción de los dos
La chanson des deux
Je te porte toujours dans ma tête, bien-aimée depuis toujours,
Et dans la foule des regards, si je me perds, c'est pour te voir,
Prisonnier du charme dans lequel je meurs quand je naîs de ton ventre,
Je donne mon corps entier à la lutte, fou, torturé et souriant...
Toujours
Toujours
La chanson des deux
S'élance dans les rues, la lumière ou le riz,
C'est ma foi et mon café,
Ma volonté contre Dieu,
Tout le chaleur du sang pour quelque chose de mieux.
Comme un petit oiseau annonçant pauvretés et gens,
Sec du précieux esprit, douces eaux de ta source,
Satisfait le soleil intérieur pour donner des couleurs à la mort,
Je reviens de ta peau à la lutte,
Fou, défiant et plus courageux.
Toujours
Toujours
La chanson des deux s'élance dans la rue, la lumière ou le riz,
C'est ma foi et mon café,
Ma volonté contre Dieu,
Avec des ailes à chaque pied, des mondes criant dans ma voix,
Vie, comme je désire revenir.
La chanson des deux
La chanson des deux