395px

Ça fait mal de te voir

Ricardo Arjona

Duele Verte

Duele verte con un tipo al que le faltan las ideas
Y le sobran argumentos
Duele verte anestesiada porque así se dio la cosa
Porque así quiso tu suerte

Mientras yo caliento el banco de suplentes
Con la camiseta puesta pa' incluirme en tu futuro
Mientras yo te doy de día
Lo que él no cumple en las noches

Aquí está tu clandestino
Pa' jugar al escondite
Como amante guerrillero
Pa' cubrirte tus carencias de ternura y desenfreno

Aunque yo no esté en la foto
De la sala de tus padres ni en el bautizo del sobrino
Y es que tú ahora tienes dos
Y a mí me dividen una

Cierra puertas y ventanas
Que el mismísimo cielo pondrá una sucursal
En el séptimo piso, a las once cincuenta
Mientras duren los besos y permita el reloj

Cierra puertas y ventanas
Que en noventa minutos habrá que condensar
Las caricias que caben en los huecos que dejan
Los encuentros furtivos y la soledad

Y es que tú ahora tienes dos
Y a mí me dividen una

Puede ser que tu conciencia te castigue por las noches
Y te aliente en las mañanas
Puede ser que un día de tantos nos quedemos sin futuro
Y tú sigas con tu teatro

Mientras tanto, dame un beso atrincherado
De esos que por ser culpables
Son como agua en el desierto
Tomáme como al tequila, de un golpe y sin pensarlo

Que si alguien sale ganando, eres tú, querida amiga
Aunque pienses lo contrario
Y es que tú ahora tienes dos
Y a mí me dividen una

Cierra puertas y ventanas
Que el mismísimo cielo pondrá una sucursal
En el séptimo piso, a las once cincuenta
Mientras duren los besos y permita el reloj

Cierra puertas y ventanas
Que en noventa minutos habrá que condensar
Las caricias que caben en los huecos que dejan
Los encuentros furtivos y la soledad

Y es que tú ahora tienes dos
Y a mí me dividen una

Cierra puertas y ventanas
Que el mismísimo cielo pondrá una sucursal
En el séptimo piso, a las once cincuenta
Mientras duren los besos y permita el reloj

Ça fait mal de te voir

Ça fait mal de te voir avec un type qui manque d'idées
Et qui a trop d'arguments
Ça fait mal de te voir anesthésiée parce que c'est comme ça que ça s'est passé
Parce que c'est ce que ton destin a voulu

Pendant que je chauffe le banc des remplaçants
Avec le maillot sur le dos pour faire partie de ton futur
Pendant que je te donne le jour
Ce qu'il ne fait pas la nuit

Voici ton clandestin
Pour jouer à cache-cache
Comme un amant guerrier
Pour combler tes manques de tendresse et de folie

Même si je ne suis pas sur la photo
Dans le salon de tes parents ni au baptême de ton neveu
Et c'est que maintenant tu en as deux
Et moi je suis divisé par une

Ferme les portes et les fenêtres
Car le ciel lui-même ouvrira une succursale
Au septième étage, à onze heures cinquante
Tant que les baisers durent et que l'horloge le permet

Ferme les portes et les fenêtres
Car en quatre-vingt-dix minutes il faudra condenser
Les caresses qui tiennent dans les espaces laissés
Par les rencontres furtives et la solitude

Et c'est que maintenant tu en as deux
Et moi je suis divisé par une

Peut-être que ta conscience te punira la nuit
Et t'encouragera le matin
Peut-être qu'un jour parmi tant d'autres nous resterons sans futur
Et tu continueras ton théâtre

En attendant, donne-moi un baiser retranché
De ceux qui, par leur culpabilité
Sont comme de l'eau dans le désert
Prends-moi comme le tequila, d'un coup et sans réfléchir

Car si quelqu'un sort gagnant, c'est toi, chère amie
Même si tu penses le contraire
Et c'est que maintenant tu en as deux
Et moi je suis divisé par une

Ferme les portes et les fenêtres
Car le ciel lui-même ouvrira une succursale
Au septième étage, à onze heures cinquante
Tant que les baisers durent et que l'horloge le permet

Ferme les portes et les fenêtres
Car en quatre-vingt-dix minutes il faudra condenser
Les caresses qui tiennent dans les espaces laissés
Par les rencontres furtives et la solitude

Et c'est que maintenant tu en as deux
Et moi je suis divisé par une

Ferme les portes et les fenêtres
Car le ciel lui-même ouvrira une succursale
Au septième étage, à onze heures cinquante
Tant que les baisers durent et que l'horloge le permet

Escrita por: Ricardo Arjona