395px

Peu de Foi

Ricardo Arjona

Poquita Fe

Tengo siete vidas y he perdido seis
Y esta que me queda, me la gasto solo
Besaré a quien quiera, sin el corazón
Y si se enamoran, me dará lo mismo
Te lo digo a ti, que me has caído bien
Este que está aquí, solo dura una noche

Y tocó la puerta de mi soledad
Y le abrió desnudo el hombre que le ocultó
Le entregué las llaves de mi libertad
Y lo que era culpa, se nos hizo indulto
Era tan segura mi debilidad
Que después de un beso, no la olvidé nunca

Como los espejos imitándose
Como los soldados defendiéndose
Corazones rotos con poquita fe
Vidas paralelas rechazándose
Miedo a lo futuro protegiéndose
Y aunque el primer beso nos quitó la sed
Quedará en tus manos mi poquita fe

Tengo tantas ganas de quedarme aquí
Con esta fachada de hombre soberano
Se quitó el vestido y lo decidí
Cargaré el complejo de este amor Freudiano
No esperes la calma tras la tempestad
Si enciendes el fuego, no lo apagues nunca

Como los espejos imitándose
Como los soldados defendiéndose
Corazones rotos con poquita fe
Vidas paralelas rechazándose
Miedo a lo futuro protegiéndose
Y aunque el primer beso nos quitó la sed
Quedará en tus manos mi poquita fe

Besaré tu espalda con mi soledad
Hundiré mi torso con su libertad
Hurgaré tu cuerpo con mi oscuridad
Y que Dios decida lo que pasará

Como los espejos imitándose
Como los soldados defendiéndose
Corazones rotos con poquita fe
Vidas paralelas rechazándose
Miedo a lo futuro protegiéndose
Y aunque el primer beso nos quitó la sed

Como los espejos imitándose
Como los soldados defendiéndose
Corazones rotos con poquita fe (con poquita fe)
Vidas paralelas rechazándose
Miedo a lo futuro protegiéndose
Y aunque el primer beso nos quitó la sed (uh)
Quedará en tus manos mi poquita fe

(Uoh-uoh, oh, oh)

Vidas paralelas rechazándose
Miedo a lo futuro protegiéndose
Y aunque el primer beso nos quitó la sed

Peu de Foi

J'ai sept vies et j'en ai perdu six
Et celle qui me reste, je la dépense seul
J'embrasserai qui je veux, sans le cœur
Et s'ils tombent amoureux, ça m'est égal
Je te le dis à toi, qui m'as bien plu
Celui qui est ici, ne dure qu'une nuit

Et il a frappé à la porte de ma solitude
Et l'homme qui l'a caché s'est ouvert nu
Je lui ai remis les clés de ma liberté
Et ce qui était faute, est devenu pardon
Ma faiblesse était si certaine
Qu'après un baiser, je ne l'ai jamais oubliée

Comme les miroirs qui s'imitent
Comme les soldats qui se défendent
Cœurs brisés avec peu de foi
Vies parallèles qui se rejettent
Peur de l'avenir qui se protège
Et même si le premier baiser a étanché notre soif
Ma peu de foi restera entre tes mains

J'ai tellement envie de rester ici
Avec cette façade d'homme souverain
Elle a enlevé sa robe et j'ai décidé
De porter le complexe de cet amour freudien
N'attends pas le calme après la tempête
Si tu allumes le feu, ne l'éteins jamais

Comme les miroirs qui s'imitent
Comme les soldats qui se défendent
Cœurs brisés avec peu de foi
Vies parallèles qui se rejettent
Peur de l'avenir qui se protège
Et même si le premier baiser a étanché notre soif
Ma peu de foi restera entre tes mains

J'embrasserai ton dos avec ma solitude
Je plongerai mon torse avec sa liberté
Je fouillerai ton corps avec mon obscurité
Et que Dieu décide de ce qui va se passer

Comme les miroirs qui s'imitent
Comme les soldats qui se défendent
Cœurs brisés avec peu de foi
Vies parallèles qui se rejettent
Peur de l'avenir qui se protège
Et même si le premier baiser a étanché notre soif

Comme les miroirs qui s'imitent
Comme les soldats qui se défendent
Cœurs brisés avec peu de foi (avec peu de foi)
Vies parallèles qui se rejettent
Peur de l'avenir qui se protège
Et même si le premier baiser a étanché notre soif (uh)
Ma peu de foi restera entre tes mains

(Uoh-uoh, oh, oh)

Vies parallèles qui se rejettent
Peur de l'avenir qui se protège
Et même si le premier baiser a étanché notre soif

Escrita por: Ricardo Arjona