Traen La Pregunta
Voy caminando puente Alsina para el sur
Mecha corta para los guantes
Ramas abrazos tejen la revolución
Hay muchos que se dieron vuelta
Y adonde voy, llevo esta ilusión
Decía Jauretche para el pibe del rincón
Pisar, pasar, verte sonreír
Y hacer un poco menos triste mi canción
Más sopla el viento más se arraiga el corazón
Árbol que da sombra en los barrios
Ramas abrazos tejen la revolución
Hay muchos que se dieron cuenta
Y a dónde voy, llevo esta ilusión
Decía Jauretche para el pibe del rincón
Pisar, pasar, verte sonreír
Y hacer un poco menos triste
Los mexicanos, los guaraníes
Grito charrúa, también se alza el puño en Chile
Los colombianos, La Paz Bolivia
Oruro, Sucre, Quito, Guayaquil y Lima
Vienen con lo que pudieron hacer, con lo que hicieron de ellos
Traen la pregunta, que nadie quiere contestar
Vienen con su aliento a vino, con sus barrios en la espalda
Aturdidos y algo aburridos de lo que habla el metal
Caminando o en dos ruedas, con sus remeras banderas
Y conversan bajo el árbol, de horizontes y fronteras
No poseen muchas cosas, ni hay cosas que los posean
Se acercan de los rincones, pa' que las cosas sucedan
Y a dónde voy, llevo esta ilusión
Decía Jauretche para el pibe del rincón
Pisar, pasar, verte sonreír
Y hacer un poco menos triste mi canción
Y hacer un poco menos triste mi canción
Y hacer un poco menos triste... Mi canción
Apportez la Question
Je marche sur le pont Alsina vers le sud
Mèche courte pour les gants
Des branches et des câlins tissent la révolution
Il y en a beaucoup qui se sont retournés
Et où que j'aille, j'emporte cette illusion
Disait Jauretche pour le gamin du coin
Marcher, passer, te voir sourire
Et rendre ma chanson un peu moins triste
Plus le vent souffle, plus le cœur s'enracine
Arbre qui donne de l'ombre dans les quartiers
Des branches et des câlins tissent la révolution
Il y en a beaucoup qui s'en sont rendu compte
Et où que j'aille, j'emporte cette illusion
Disait Jauretche pour le gamin du coin
Marcher, passer, te voir sourire
Et rendre ma chanson un peu moins triste
Les Mexicains, les Guaranis
Cri charrúa, le poing se lève aussi au Chili
Les Colombiens, La Paz en Bolivie
Oruro, Sucre, Quito, Guayaquil et Lima
Ils viennent avec ce qu'ils ont pu faire, avec ce qu'ils ont fait d'eux
Ils apportent la question, que personne ne veut répondre
Ils viennent avec leur haleine de vin, avec leurs quartiers sur le dos
Étourdis et un peu lassés de ce que dit le métal
Marchant ou à deux roues, avec leurs t-shirts drapeaux
Et ils discutent sous l'arbre, d'horizons et de frontières
Ils ne possèdent pas beaucoup de choses, ni de choses qui les possèdent
Ils s'approchent des coins, pour que les choses se passent
Et où que j'aille, j'emporte cette illusion
Disait Jauretche pour le gamin du coin
Marcher, passer, te voir sourire
Et rendre ma chanson un peu moins triste
Et rendre ma chanson un peu moins triste
Et rendre ma chanson un peu moins triste... Ma chanson