BOTAFUMEIRO
Mi cuarto huele como a botafumeiro
Yo y mi gemelo, indivisibles
Yo y mi estilo, indefinibles
Futuro inviable
Fortuna invisible
Es que nuestro grito es inaudito
Inaudible, inadmisible
La élite impasible
La paz imposible
Odio inconmensurable
Mi amor a esta cultura es impecable
Imparable, impagable
Incredible, let it go, let it go
It's the Twin Show, yo
Déjalo' que hablen
El culpable de mis males fui yo
O fueron las calles
La falta de cables en mi entorno
Muy probable un síndrome de Estocolmo
Hacia el 'esmaye porque saca lo mejor de mí
Soy culpable de querer sentir
De no caer en ese pozo de apatía que produce no sufrir
El dinero, las adulaciones de esa meretriz
Llamada fama que te lleva a la desidia, a la desgana
La cama, las escamas, las canas prematuras a perder
El sentido a tu lucha
Bendita locura que ella que todo lo cura
To's mis Handy Wandys saben bien lo que ambicionan
Salir del agujero, la carcoma
Del cero coma cero cero coma
Poderoso caballero Don Dinero no perdona
Gana la espada o la pluma
¿Será el odio o el estómago en ayunas?
Para mí escribir no es soltar esperma en párrafos
Es un herencia que no merma con los años
Permanece, se enriquece de desgracias y de fallos
Una mezcla de la verborrea y la jerga del barrio
Lavin compae, a veces me levanto pensando en un accidente al afeitarme
Luego por la tarde estoy con mis hermanos fumándome un widow más feliz que nadie
Bipolaridad que vuela por el aire
Que pesa como un dique
Que flota como un boque
Es ese bucle, el que hace que te compliques
Es que a estas alturas ya no creo que me eduquen
Me creo Frank Lucas, Luca Brasi
Puta de Brasil, Janeiro
Esto es jogo brasileiro
Mi cuarto huele como a botafumeiro
Ta' da'o un amarillo como a Chino Cudeiro
Lo escribo em sumerio, tú repasa el sumario
Luego quita de en medio
Nunca tuve los medios, ahora salgo en los medios
Sueno en la radio, soy un mal necesario
Esto es solo rap serio
BOTAFUMEIRO
Ma chambre sent comme un botafumeiro
Moi et mon jumeau, indivisibles
Moi et mon style, indéfinissables
Futur invivable
Fortune invisible
C'est que notre cri est inaudible
Inaudible, inadmissible
L'élite impassible
La paix impossible
Haine inconmensurable
Mon amour pour cette culture est impeccable
Imparable, impayable
Incroyable, laisse tomber, laisse tomber
C'est le Twin Show, yo
Laisse-les parler
Le coupable de mes malheurs, c'est moi
Ou c'étaient les rues
Le manque de câbles dans mon entourage
Probablement un syndrome de Stockholm
Vers l'‘esmaye parce que ça sort le meilleur de moi
Je suis coupable de vouloir ressentir
De ne pas tomber dans ce puits d'apathie qui produit de ne pas souffrir
L'argent, les flatteries de cette prostituée
Appelée célébrité qui t'emmène à la paresse, à la lassitude
Le lit, les écailles, les cheveux gris prématurés à perdre
Le sens de ta lutte
Bénie folie qui guérit tout
Tous mes Handy Wandys savent bien ce qu'ils ambitionnent
Sortir du trou, de la vermine
Du zéro virgule zéro zéro virgule
Puissant chevalier Don Argent ne pardonne pas
Gagne l'épée ou la plume
Sera-ce la haine ou l'estomac à jeun ?
Pour moi, écrire n'est pas lâcher du sperme en paragraphes
C'est un héritage qui ne diminue pas avec les années
Il reste, s'enrichit de malheurs et d'échecs
Un mélange de verbiage et de jargon du quartier
Lavin compae, parfois je me lève en pensant à un accident en me rasant
Puis l'après-midi, je suis avec mes frères en train de fumer un widow plus heureux que personne
Bipolarité qui vole dans l'air
Qui pèse comme un barrage
Qui flotte comme un boulet
C'est cette boucle, celle qui te complique
C'est qu'à ce stade, je ne crois plus qu'on m'éduque
Je me crois Frank Lucas, Luca Brasi
Putain du Brésil, Janeiro
C'est du jogo brasileiro
Ma chambre sent comme un botafumeiro
C'est devenu jaune comme Chino Cudeiro
Je l'écris en sumérien, toi, relis le sommaire
Puis enlève-toi de là
Je n'ai jamais eu les moyens, maintenant je sors dans les médias
Je passe à la radio, je suis un mal nécessaire
C'est juste du rap sérieux