395px

Chanson pour mon peuple

Ayote En Miel

Canto Para Mi Pueblo

Canto para mi pueblo
Un solo verso hecho canción
Vive en el silencio
Ritmo y latido de mi corazón
Lindo es el pueblo donde está el aliento
De una bella luna y de un claro sol
Yo mucho lo quiero, en mi pueblo sueño
Y cuando estoy lejos muero de aflicción

Por eso
Canto para mi pueblo
Y mis hermanos esta canción
Algunos
Viven lejos muy lejos
Queriendo siempre a su nación

Lindo es el pueblo donde está el aliento
De una bella luna y de un claro sol
Yo mucho lo quiero, en mi pueblo sueño
Y cuando estoy lejos muero de aflicción

Cuantos compatriotas salen de esta tierra
A ofrecer su espalda su sangre y su vigor
Unos van por tierra, otros van por mar
Muchos no han llegado quizás ni llegarán
Han desaparecido en las mil fronteras
Donde son recibidos con balas y ofensas
Dejaron sus hijos, amigos, su hogar
O a un gran amor que espera y espera
Las madres que lloran las madres que rezan
El hambre da sueños, duro es el desierto
Y más la tristeza de vivir tan lejos

Y en el silencio de los que se fueron
Las calles comentan con preocupación
Saben que los quiero, son ellos mis nietos
Cuanto los extraño
Saben que los quiero, son ellos mis nietos
Siempre que están lejos duele el corazón

Chanson pour mon peuple

Chanson pour mon peuple
Un seul vers devenu chanson
Il vit dans le silence
Rythme et battement de mon cœur
Beau est le village où souffle l'air
D'une belle lune et d'un soleil clair
Je l'aime tant, dans mon village je rêve
Et quand je suis loin, je meurs de chagrin

C'est pourquoi
Je chante pour mon peuple
Et mes frères cette chanson
Certains
Vivent loin, très loin
Toujours aimant leur nation

Beau est le village où souffle l'air
D'une belle lune et d'un soleil clair
Je l'aime tant, dans mon village je rêve
Et quand je suis loin, je meurs de chagrin

Combien de compatriotes quittent cette terre
Pour offrir leur dos, leur sang et leur force
Certains partent par la terre, d'autres par la mer
Beaucoup n'ont peut-être jamais atteint
Ils ont disparu aux mille frontières
Où ils sont accueillis par des balles et des offenses
Ils ont laissé leurs enfants, amis, leur foyer
Ou un grand amour qui attend et attend
Les mères qui pleurent, les mères qui prient
La faim donne des rêves, dur est le désert
Et plus encore la tristesse de vivre si loin

Et dans le silence de ceux qui sont partis
Les rues commentent avec inquiétude
Elles savent que je les aime, ce sont mes petits-enfants
Comme ils me manquent
Elles savent que je les aime, ce sont mes petits-enfants
Chaque fois qu'ils sont loin, le cœur fait mal

Escrita por: Yulio Ernesto Calero Rodriguez