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Lèvres de Coquelicot

Azucar Moreno

Labios De Amapola

Mi amor que ya me ha durado
despertará en tu sentido
entre suspiro y gemidos
ese grito amordazado

Vuelo de besos y amores
que por mi pecho dormido
despierta el juego prohibido
de incontenidas pasiones

Un revuelo de temblores
como palomas de fuego
me provocan desconsuelo
soñando viejos amores
y el suspiro contenido
en el centro de mi pecho
se desmaya por el techo
como si fuera un gemido

Ya no luto ni dolor
por aquella primavera
del pasado me libera
sin complejo ni temor
y voy por la habitación
buscando consuelo sola
y en mis labios de amapola
se desmaya la pasión

Sobre un pañuelo bordado
el tiempo se ha detenido
con el temblor de un latido
y un te quiero apreciado
los recuerdos del pasado
en el azul de su nombre
dos letras que corresponde
a un corazón torturado

Un revuelo de temblores
como palomas de fuego
me provocan desconsuelo
soñando viejos amores
y el suspiro contenido
en el centro de mi pecho
se desmaya por el techo
como si fuera un gemido

Ya no luto ni dolor
por aquella primavera
del pasado me libera
sin complejo ni temor
y voy por la habitación
buscando consuelo sola
y en mis labios de amapola
se desmaya la pasión

Lèvres de Coquelicot

Mon amour qui m'a déjà duré
se réveillera en toi
entre soupirs et gémissements
ce cri étouffé

Vol de baisers et d'amours
qui dans ma poitrine endormie
réveille le jeu interdit
des passions incontrôlées

Un tumulte de tremblements
comme des colombes de feu
me provoquent du chagrin
dans mes rêves d'anciens amours
et le soupir contenu
au centre de ma poitrine
s'évanouit par le plafond
comme si c'était un gémissement

Je ne pleure plus, ni douleur
pour ce printemps-là
qui me libère du passé
sans complexe ni peur
et je parcours la chambre
cherchant du réconfort seule
et sur mes lèvres de coquelicot
la passion s'évanouit

Sur un mouchoir brodé
temps s'est arrêté
avec le tremblement d'un battement
d'un je t'aime apprécié
les souvenirs du passé
dans le bleu de son nom
deux lettres qui correspondent
a un cœur torturé

Un tumulte de tremblements
comme des colombes de feu
me provoquent du chagrin
dans mes rêves d'anciens amours
et le soupir contenu
au centre de ma poitrine
s'évanouit par le plafond
comme si c'était un gémissement

Je ne pleure plus, ni douleur
pour ce printemps-là
qui me libère du passé
sans complexe ni peur
et je parcours la chambre
cherchant du réconfort seule
et sur mes lèvres de coquelicot
la passion s'évanouit