395px

Priorités

babi (ES)

prioridades

Con esa mente quiérete, comprométete
A complacer al incompetente
Y bajarle los pies de la nube y ser su vecino de enfrente
Ya verás que bien te sientes

Que morimos desde dentro hacia afuera
Que pisamos asfalto, territorio, carretera
Sin dinero en la cartera, que poco queda
Pa' que escupa sangre en tu costado y seas polvo estrellas

Suspensión, sientas que vuelas
Energía microscópica, emulsiones emergentes, gente agnóstica
Que se autodiagnostica cien dioptrías
Si el miedo es tu filosofía, es tu mantra, hipocondría

Es normal que te sientas fría
Si no gozas del calor de la empatía
Te invito a delimitar lo que te retenía
Te invito a preliminar futuras distopía​s
Te invito a premeditar tu vida en armonía

La mujer perfecta la que no reza en tu altar
La que ves tan de cerca, pero no vas a tocar
La que llamas estrecha, frágil masculinidad
Llévate a tu vanidad a cenar, dosis de realidad

La mujer perfecta a la que no sabes cuidar
La que crees que compite, pero no tiene rival
La que llamas estrecha, frágil masculinidad
Llévate a tu dignidad a cenar, se la come la cal

Me siento en un quedabienismo constante
Me encuentro al borde del abismo sin plegarias pa' que no me lance
Que no he hecho los debere', me lo subo por la' parede'
Empiezo a ser lo que todos quieren, la punta del iceberg

Me estoy poniendo los cuernos
Hipotermia y me ruegan silencio
Si tengo ánima, ¿por qué me siento un simple cuerpo?
Si no me anima na', y na' me anima, to' me mina la moral

Si to' reside en la corteza cerebral
Si no es por divagar pero me siento un vegetal
Si al menos me regaras te diría de aguantar
Pero me escupes en la cara, ese veneno tan letal, gyal

Pero me escupes en la cara, ese veneno tan letal, gyal
Pero me escupes en la cara, ese veneno tan letal, gyal

La mujer perfecta la que no reza en tu altar
La que ves tan de cerca, pero no vas a tocar
La que llamas estrecha, frágil masculinidad
Llévate a tu vanidad a cenar, dosis de realidad

La mujer perfecta a la que no sabes cuidar
La que crees que compite, pero no tiene rival
La que llamas estrecha, frágil masculinidad
Llévate a tu dignidad a cenar, se la come la cal

Se la come la cal
Para, pa, pa, pa, pa
Umm, umm, umm

Priorités

Avec cette tête, aime-toi, engage-toi
À satisfaire l'incompétent
Et redescendre sur terre, être son voisin d'en face
Tu verras comme tu te sens bien

On meurt de l'intérieur vers l'extérieur
On foule le bitume, territoire, route
Sans un sou en poche, il en reste peu
Pour cracher du sang sur ton flanc et devenir poussière d'étoiles

Suspension, tu sens que tu voles
Énergie microscopique, émulsions émergentes, gens agnostiques
Qui se diagnostiquent cent dioptries
Si la peur est ta philosophie, c'est ton mantra, hypocondrie

C'est normal que tu te sentes froide
Si tu ne profites pas de la chaleur de l'empathie
Je t'invite à délimiter ce qui te retenait
Je t'invite à anticiper de futures dystopies
Je t'invite à préméditer ta vie en harmonie

La femme parfaite, celle qui ne prie pas sur ton autel
Celle que tu vois de si près, mais que tu ne toucheras pas
Celle que tu qualifies de stricte, fragile masculinité
Emmène ta vanité dîner, une dose de réalité

La femme parfaite que tu ne sais pas chérir
Celle que tu crois en compétition, mais qui n'a pas de rivale
Celle que tu qualifies de stricte, fragile masculinité
Emmène ta dignité dîner, elle se fait manger par la chaux

Je me sens dans un constant compromis
Je me trouve au bord du gouffre sans prières pour ne pas tomber
Je n'ai pas fait mes devoirs, je les monte sur les murs
Je commence à être ce que tout le monde veut, la pointe de l'iceberg

Je me fais tromper
Hypothermie et on me demande le silence
Si j'ai une âme, pourquoi je me sens juste un corps ?
Si rien ne m'anime, et rien ne m'anime, tout mine ma morale

Si tout réside dans le cortex cérébral
Si ce n'est pas pour divaguer mais je me sens comme un légume
Si au moins tu m'arrosais, je te dirais de tenir bon
Mais tu me craches au visage, ce poison si létal, gyal

Mais tu me craches au visage, ce poison si létal, gyal
Mais tu me craches au visage, ce poison si létal, gyal

La femme parfaite, celle qui ne prie pas sur ton autel
Celle que tu vois de si près, mais que tu ne toucheras pas
Celle que tu qualifies de stricte, fragile masculinité
Emmène ta vanité dîner, une dose de réalité

La femme parfaite que tu ne sais pas chérir
Celle que tu crois en compétition, mais qui n'a pas de rivale
Celle que tu qualifies de stricte, fragile masculinité
Emmène ta dignité dîner, elle se fait manger par la chaux

Elle se fait manger par la chaux
Stop, pa, pa, pa, pa
Umm, umm, umm

Escrita por: