Dear Angie
Dear Angie, just these lines to confirm something you may know
Dear Angie, please excuse the writing, it's my nerves, you know
When you caught your train today
You took my heart and soul away
I can't wait 'til Friday night
To see you, touch you, hold you tight
Dear Angie, how's your folks and relatives?
I hope they're well
Dear Angie, I'm spending my vacation at that same hotel
I've known you now for one whole year
There's something I've not told you, dear
Turned a blind eye for too long
This letter proves that I've been wrong
Ba ba da, ooh
Ba ba da, ooh
I've known you now for one whole year
There's something I've not told you, dear
Turned a blind eye for too long
This letter proves that I've been wrong
Dear Angie, I've beat about the bush, it's time I spoke my mind
Dear Angie, It's been a long time coming, guess I've been unkind
Dear Angie, the writing's on the wall
Dear Angie, I love you, you're my all
Guess that's all
Chère Angie
Chère Angie, juste ces quelques lignes pour confirmer quelque chose que tu sais peut-être
Chère Angie, excuse-moi pour l'écriture, c'est mes nerfs, tu sais
Quand tu as pris ton train aujourd'hui
Tu as emporté mon cœur et mon âme
J'ai hâte d'être vendredi soir
Pour te voir, te toucher, te tenir fort
Chère Angie, comment vont tes parents et tes proches ?
J'espère qu'ils vont bien
Chère Angie, je passe mes vacances dans ce même hôtel
Je te connais maintenant depuis un an entier
Il y a quelque chose que je ne t'ai pas dit, ma chère
J'ai fermé les yeux trop longtemps
Cette lettre prouve que j'avais tort
Ba ba da, ooh
Ba ba da, ooh
Je te connais maintenant depuis un an entier
Il y a quelque chose que je ne t'ai pas dit, ma chère
J'ai fermé les yeux trop longtemps
Cette lettre prouve que j'avais tort
Chère Angie, j'ai tourné autour du pot, il est temps que je parle franchement
Chère Angie, ça fait longtemps que ça vient, je suppose que j'ai été cruel
Chère Angie, tout est écrit sur le mur
Chère Angie, je t'aime, tu es tout pour moi
Je suppose que c'est tout.
Escrita por: Ronald Griffiths, Ron Griffiths