395px

Histoires

Beny Jr

Historias

Tu-lala-lara-lara, lalara-lalala, lalala-lara-lara
Laralara, lalala, lararara

Oye
Que Dios bendiga hoy nuestra suerte
Le digo al Omar: Tú eres mi hermanito hasta la muerte
Jugando y el Sol saliendo, tú no sabes quemarte
Oye, dice

Piedras a la Luna pero tú nunca la alcanzas
Tirando siempre puyas y tú crees que me avanzas
Somos los de calle sonando por zonas altas
Las palabras las medimos nosotros con balanza

Insensato insultarme por Instagram a mí un rato
Y luego hacerte el loco como que nada había pasado
Yo he jurado borrarte de la piel todo lo que tú te has tatuado
El respeto en el fondo tú nunca te lo has ganao

Cheques que te dejan a ti medio catastrófico
Vestido negro gótico, en trabajo soy un tópico (oh, no)
Nunca lo he fardado, para mí lo he guardado
En la cara te dan disparos, si no acabas encerrado

Joseando siempre a diario, sentado yo por mi barrio
Y camino con mi soldado y no hay miedo al adversario
Casi siempre estoy callado y casi siempre estoy rayado
Y aunque cuesta de soltarlo me quema adentro el pasao

Son las diez, tumbao en la casa, estirando los pies
El Koala me llama, que me vista y me ponga de pie
Quedamos en el punto, dile al One que suelte el estrés
Que esta noche se corona, él ya sabe cómo es

Si da las 12 nos metemos veinte en un coche de cuatro
Y no hay contrato, pero si con tu vida que haces un trato
Si no son más de treinta, no te llevarás ni un buen taco
Dale, hermano, que en el agua ya se están preparando

Y diecisiete menos, nos quedamos solo cuatro
De arriba están llamando y dicen que le haga el trabajo
Y eso que era el nuevo pero yo nunca me rajo
Conmigo están los míos, respeto atrae al fajo

Piedras a la Luna pero tú nunca la alcanzas
Tirándome siempre puyas y tú crees que me avanzas
Somos los de calle sonando por zonas altas
Las palabras la medimos nosotros con balanza

Cheques que te dejan a ti medio catastrófico
Vestido negro gótico, en trabajo soy un tópico (oh, no)
Nunca lo he fardado, para mí me lo he guardado
En la cara te dan disparos, si no acabas encerrado

Cheques que te dejan a ti medio catastrófico
Vestido negro gótico, en trabajo soy un tópico
Nunca lo he fardado, para mí me lo he guardado
En la cara te dan disparos, si no acabas encerrado

Oye, oye, oye, ah
Free Omar, cabrón
Fuck the ops, fuck the cops
A million times

Histoires

Tu-lala-lara-lara, lalara-lalala, lalala-lara-lara
Laralara, lalala, lararara

Hé
Que Dieu bénisse notre chance aujourd'hui
Je dis à Omar : Tu es mon petit frère jusqu'à la mort
En jouant et le soleil se levant, tu ne sais pas te brûler
Hé, il dit

Des pierres vers la Lune mais tu ne l'atteins jamais
Toujours à balancer des piques et tu crois que tu avances
On est ceux de la rue qui résonnent dans les quartiers hauts
On pèse les mots nous-mêmes avec une balance

Insensé de m'insulter sur Instagram un moment
Et puis faire le fou comme si rien ne s'était passé
J'ai juré de te faire disparaître de ma peau tout ce que tu as tatoué
Le respect, au fond, tu ne l'as jamais gagné

Des chèques qui te laissent à moitié catastrophique
Vêtu de noir gothique, au boulot je suis un cliché (oh, non)
Je ne l'ai jamais exhibé, pour moi je l'ai gardé
Dans la face, tu prends des balles, si tu ne finis pas enfermé

Toujours à traîner chaque jour, assis dans mon quartier
Et je marche avec mon soldat, pas de peur de l'adversaire
Je suis presque toujours silencieux et presque toujours stressé
Et même si c'est dur à lâcher, ça me brûle le passé

Il est dix heures, allongé à la maison, étirant les pieds
Le Koala m'appelle, que je m'habille et que je me mette debout
On se retrouve au point, dis au One de lâcher le stress
Que ce soir on se couronne, il sait déjà comment ça se passe

Si ça sonne minuit, on se met vingt dans une voiture de quatre
Et pas de contrat, mais si tu fais un deal avec ta vie
Si ce n'est pas plus de trente, tu ne prendras même pas un bon morceau
Allez, frère, dans l'eau ils se préparent déjà

Et dix-sept de moins, on ne reste que quatre
D'en haut ils appellent et disent de faire le boulot
Et ça, c'était le nouveau mais je ne me dégonfle jamais
Avec moi, il y a les miens, le respect attire le paquet

Des pierres vers la Lune mais tu ne l'atteins jamais
Toujours à balancer des piques et tu crois que tu avances
On est ceux de la rue qui résonnent dans les quartiers hauts
On pèse les mots nous-mêmes avec une balance

Des chèques qui te laissent à moitié catastrophique
Vêtu de noir gothique, au boulot je suis un cliché (oh, non)
Je ne l'ai jamais exhibé, pour moi je l'ai gardé
Dans la face, tu prends des balles, si tu ne finis pas enfermé

Des chèques qui te laissent à moitié catastrophique
Vêtu de noir gothique, au boulot je suis un cliché
Je ne l'ai jamais exhibé, pour moi je l'ai gardé
Dans la face, tu prends des balles, si tu ne finis pas enfermé

Hé, hé, hé, ah
Libérez Omar, enfoiré
Fuck les ennemis, fuck les flics
Un million de fois

Escrita por: