Al Olor Del Hogar
Mi casa era un abrazo con aromas
Afuera el mar oleaba en adoquines
Por suerte había chapas que en la siesta
Hacían que llover no fuera triste
Y hablo de mi casa, nunca nuestra
Mudándonos de barrio sin opciones
A la hora de movernos que increíble
Imaginar un mundo en los camiones
La casa, ningún living, de una pieza
De los despertadores tan temidos
Soñando que tal vez quizás no suenen
Para ir a mi otra escuela de bandidos
Jamás podre elogiar a mi pobreza
Tan solo es el cristal de mi pasado
Que suena como copa en esta noche
Y abraza con su vino destapado
Mi hermano heredándome la pilcha
Aquella que vistió también a un primo
Así fue que aprendimos el secreto
De compartir los parches y el camino
El carnaval y el tango fueron cuna
Mi vieja me canto duerme negrito
Y en mi segundo hogar el gallinero
Mi viejo me soñó como angelito
La casa, ningún living, de una pieza
De los despertadores tan temidos
Soñando que tal vez quizás no suenen
Para ir a mi otra escuela de bandidos
Jamás podre elogiar a mi pobreza
Tan solo es el cristal de mi pasado
Que suena como copa en esta noche
Y abraza con su vino destapado
À l'Odeur du Foyer
Ma maison était un câlin avec des arômes
Dehors, la mer ondulait sur les pavés
Heureusement, il y avait des tôles qui, à la sieste,
Faisaient que la pluie ne soit pas triste
Et je parle de ma maison, jamais la nôtre
Déménageant de quartier sans options
Au moment de bouger, c'était incroyable
Imaginer un monde dans les camions
La maison, pas de salon, juste une pièce
Des réveils si redoutés
Rêvant que peut-être, qui sait, ils ne sonnent pas
Pour aller à ma deuxième école de bandits
Je ne pourrai jamais vanter ma pauvreté
C'est juste le reflet de mon passé
Qui résonne comme un verre en cette nuit
Et étreint avec son vin débouché
Mon frère me passant les fringues
Celles qui ont aussi habillé un cousin
C'est ainsi qu'on a appris le secret
De partager les patchs et le chemin
Le carnaval et le tango ont été ma berceuse
Ma mère me chantait, dors petit noir
Et dans ma deuxième maison, le poulailler
Mon père m'a rêvé comme un petit ange
La maison, pas de salon, juste une pièce
Des réveils si redoutés
Rêvant que peut-être, qui sait, ils ne sonnent pas
Pour aller à ma deuxième école de bandits
Je ne pourrai jamais vanter ma pauvreté
C'est juste le reflet de mon passé
Qui résonne comme un verre en cette nuit
Et étreint avec son vin débouché