Luces de La Calle
Luces de la calle, díganle que la amo por favor
Wooh-oh-oh
Que soy un cobarde y
Luces de la calle, no me lo permite mi dolor
Wooh-oh-oh
Creó que ya es muy tarde
Siempre me dijiste que debo de esforzarme el cuádruple
Y hasta en eso lo hice, ¿vez?
Varias siempre te escuché y aunque a veces detone
Y aunque usted lo perdonó, yo jamás me perdone
Si los paisajes que ahora veo, a tu ser se los prometí
Dile a Dios que no los quiero, se los cambiaré por ti
No fui ni mitad de lo que tú creías, vida mía
Y no paro de pensar
Si fuese distinto tal vez aquí seguirías
Y algún día te lo podré confesar
Mientras tanto, déjame te cuento
Que aquí todo está bien pero yo sigo fatal
No hay un momento que no piense en tu rostro
Si ya está disocio de la realidad
Pero así es la vida, yo sé que me esperas
Siempre supe usar serpientes de escaleras
Dentro de mi pecho está... Lo que me impulsa a avanzar
Luces de la calle, díganle que la amo por favor
Wooh-oh-oh
Que soy un cobarde y
Luces de la calle, no me lo permite mi dolor
Wooh-oh-oh
Creó que ya es muy tarde
Lumières de la Rue
Lumières de la rue, dis-lui que je l'aime s'il te plaît
Wooh-oh-oh
Que je suis un lâche et
Lumières de la rue, ma douleur ne me le permet pas
Wooh-oh-oh
Je crois que c'est déjà trop tard
Tu m'as toujours dit que je devais me battre quatre fois plus
Et même là-dedans, je l'ai fait, tu vois ?
Je t'ai toujours écoutée et même si parfois je craque
Et même si tu as pardonné, moi je ne me pardonne jamais
Si les paysages que je vois maintenant, je te les avais promis
Dis à Dieu que je ne les veux pas, je les échangerai contre toi
Je n'ai pas été la moitié de ce que tu croyais, ma vie
Et je n'arrête pas de penser
Si c'était différent, peut-être que tu serais encore ici
Et un jour, je pourrai te le confesser
En attendant, laisse-moi te dire
Que tout va bien ici mais moi, je suis toujours au fond
Il n'y a pas un moment où je ne pense pas à ton visage
Si déjà il est dissocié de la réalité
Mais c'est ça la vie, je sais que tu m'attends
J'ai toujours su utiliser des serpents d'escaliers
Dans ma poitrine se trouve... Ce qui me pousse à avancer
Lumières de la rue, dis-lui que je l'aime s'il te plaît
Wooh-oh-oh
Que je suis un lâche et
Lumières de la rue, ma douleur ne me le permet pas
Wooh-oh-oh
Je crois que c'est déjà trop tard
Escrita por: Daniel Muné Bujanos / Guarionex Izcoatl Ramirez Pulido / Ivan Vladimir Martinez del Valle