Corinthians (feat. Despot)
Scarecrow in a field watching the spectacle
Still no dessert till you finish your vegetables
Circumspect resurrect him in the vestibule
Of the building where they killed him I'm truly living
Fuck what they tellin' you
Hungry eyes in the mirror like Corinthians
Uncanny valley AI hit him with the hesi screaming: Carry, my vision swims
Girlfriend whenever you're around, your light dims
Two cents, if it's on sight, say less
The way I see it ain't no past tense
Little kid, tiny desk, itty bitty violins
Big head, blue lips
If you never came back from the dead, can't tell me shit
12 billion USD hovering over the Gaza Strip
You don't wanna know what it cost to live
What it cost to hide behind eyelids
When your back turnt, secret cannibals lick they lips, fingernails sharp
I snatch the lights out a cat so I can see in the dark
So I can see who you are
Pig and the rat, he put 'em both in the ark with a wink and a laugh
Stopped for gas in the desert like the House of Saud
Sky hung with a crescent, a veil of stars
Pickup weave and do dead cars surface to add camouflage in the truck
Bad armed guard
Best believe that the crackers won't make it to Mars
Mars, Mars, Mars
I ain't never asked to be here, so when I decide to leave
All them devils in the details rush to either side of me
Where we goin' all depends what I pretended I believe
When I finally meet my maker, I have somethin' up my sleeve
And I find out if the God above me bleed the same as me
'Cause I'm tired of callin' out for him and fallin' on my knees
And I'm never comin' back from that so don't wait up for me
You ain't gotta leave a light on, you ain't gotta hide a key
Well I ain't been myself lately, least I ain't been under you
Who wasted all the time you had talkin' 'bout what you 'bout to do
When you finally knock on heaven's door they ain't expectin' you
And if you don't get the fuck of the stoop right now they gonna shoot
Same old song, I sing it one more time
On the day you're gone and nobody gonna cry
But you take what's yours and I make it all mine
Till the money's so long like it's sayin': Bye bye to you
Clip them wings, change the way time flies for you
Nine lifetimes, cats turn blind eyes to you
Won't ride, die, drive by, or lie for you
Ain't nowhere to run, nowhere to hide for you
They ain't get far without an arm and a leg
And then the beast below the streets showed up and told 'em they dead
They need to meet me like they need a fuckin' hole in the head
And if you leave it up to me that be what all of 'em get
Fuck what they tellin' you
Corinthiens (feat. Despot)
Epouvantail dans un champ regardant le spectacle
Toujours pas de dessert tant que tu finis tes légumes
Circonspect, ressuscite-le dans le vestibule
Du bâtiment où ils l'ont tué, je vis vraiment
Fous ce qu'ils te racontent
Yeux affamés dans le miroir comme des Corinthiens
Vallée étrange, IA le frappe avec l'hésitation en criant : Porte, ma vision nage
Copine, quand tu es là, ta lumière s'éteint
Deux sous, si c'est à vue, dis moins
La façon dont je le vois, pas de temps passé
Petit gamin, petit bureau, violons minuscules
Grosse tête, lèvres bleues
Si tu n'es jamais revenu d'entre les morts, tu peux rien me dire
12 milliards de dollars USD planant au-dessus de la bande de Gaza
Tu ne veux pas savoir ce que ça coûte de vivre
Ce que ça coûte de se cacher derrière des paupières
Quand ton dos est tourné, des cannibales secrets se lèchent les lèvres, ongles aiguisés
Je vole les lumières d'un chat pour voir dans le noir
Pour voir qui tu es
Cochon et rat, il les a mis tous les deux dans l'arche avec un clin d'œil et un rire
S'est arrêté pour faire le plein dans le désert comme la Maison des Saoud
Ciel suspendu avec un croissant, un voile d'étoiles
Pickup tisse et fait surface des voitures mortes pour ajouter du camouflage dans le camion
Mauvais garde armé
Mieux vaut croire que les blancs n'atteindront pas Mars
Mars, Mars, Mars
Je n'ai jamais demandé à être ici, donc quand je décide de partir
Tous ces démons dans les détails se précipitent de chaque côté de moi
Où on va dépend de ce que j'ai prétendu croire
Quand je rencontre enfin mon créateur, j'ai quelque chose dans ma manche
Et je découvre si le Dieu au-dessus de moi saigne comme moi
Parce que j'en ai marre de l'appeler et de tomber à genoux
Et je ne reviendrai jamais de ça, donc ne m'attends pas
Tu n'as pas besoin de laisser une lumière allumée, tu n'as pas besoin de cacher une clé
Eh bien, je n'ai pas été moi-même dernièrement, du moins je n'ai pas été sous toi
Qui a perdu tout ce temps à parler de ce que tu es sur le point de faire
Quand tu frapperas enfin à la porte du paradis, ils ne t'attendront pas
Et si tu ne te casses pas de ce perron tout de suite, ils vont tirer
La même vieille chanson, je la chante encore une fois
Le jour où tu es parti et personne ne va pleurer
Mais tu prends ce qui est à toi et je fais tout mien
Jusqu'à ce que l'argent soit si long qu'il dit : Au revoir à toi
Coupe ces ailes, change la façon dont le temps passe pour toi
Neuf vies, les chats ferment les yeux sur toi
Je ne roulerai pas, ne mourrai pas, ne passerai pas, ni ne mentirai pour toi
Il n'y a nulle part où fuir, nulle part où se cacher pour toi
Ils n'iront pas loin sans un bras et une jambe
Et puis la bête sous les rues est apparue et leur a dit qu'ils étaient morts
Ils ont besoin de me rencontrer comme s'ils avaient besoin d'un putain de trou dans la tête
Et si tu me laisses faire, ce sera ce que tous auront
Fous ce qu'ils te racontent