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Je t'aime

Binomio de Oro de América

Te Quiero

Desde que vi tus ojos, morena
Los días para mi han sido, poemas
Porque con tu mirada las huellas
De penas que azotaban mi alma
Se fugaron cual nube viajera
Que murió en la tempestad
Y nacieron mis coplas sinceras
Como de las tormentas las aguas
Que nacen cristalinas y tiernas
Radiantes de inmensidad
Con mi ilusión viviré, morena
Porque tus ojos dan vida eterna

Tal vez dirás, al verme aquí
Cantando tu serenata
Que no es así, que no es verdad
Que esas son cosas que pasan
Pero te adoro, no es un capricho
No es un capricho, si nace del alma

Antes era el peregrino sin tierra
Y encontré mi amor, me quedo, me quedo
No se oirá jamás, muy lejos, tan lejos
Un triste aletear de ave pasajera
Que va sin cesar por el ancho cielo
Quisiera embriagar, mi amor con tus besos
Y hacerte sentir pasión verdadera
Y escuches de mi
Te quiero, te quiero morena

Si pura es tu sonrisa, morena
Como será tu llanto, tus penas
Si sufre el más bello de los seres
Añorando sus viejos quereres
Serían sus lágrimas cual centellas
Que al cielo irían con su luz
Porque entre soles de amaneceres
Porque entre nubes de atardeceres
Y de anocheceres entre estrellas
Mucho más bella eres tú
Yo quiero tener el privilegio
Del exquisito candor de tus besos

Tal vez dirás, al verme aquí, cantando
Tu serenata que no es así, que no es
Verdad, que esas son cosas que pasan
Pero te adoro, no e Sun capricho, no es
Un capricho si nace del alma
Anoche tuve el más hermoso sueño
Caminabas tu muy triste entre rosas
Yo te supliqué déjame ser dueño
De tu suspirar, tus suaves cabellos
Cascada de luz, que irradia luceros
Y yo te juré mi idilio es eterno
Y como un milagro cayó el silencio
Y escuche tu voz, diciendo
Te quiero, te quiero

Je t'aime

Depuis que j'ai vu tes yeux, ma belle
Les jours pour moi sont devenus des poèmes
Car avec ton regard, les traces
Des peines qui frappaient mon âme
Se sont évaporées comme un nuage voyageur
Qui est mort dans la tempête
Et mes couplets sincères sont nés
Comme les eaux des tempêtes
Qui naissent cristallines et tendres
Rayonnantes d'immensité
Avec mon espoir, je vivrai, ma belle
Parce que tes yeux donnent la vie éternelle

Peut-être diras-tu, en me voyant ici
Chantant ta sérénade
Que ce n'est pas vrai, que ce n'est pas le cas
Que ce sont des choses qui arrivent
Mais je t'adore, ce n'est pas un caprice
Ce n'est pas un caprice, si ça vient de l'âme

Avant, j'étais le pèlerin sans terre
Et j'ai trouvé mon amour, je reste, je reste
On n'entendra jamais, très loin, si loin
Un triste battement d'aile d'un oiseau de passage
Qui va sans cesse dans le vaste ciel
Je voudrais enivrer, mon amour avec tes baisers
Et te faire ressentir une vraie passion
Et que tu entendes de moi
Je t'aime, je t'aime ma belle

Si pure est ton sourire, ma belle
Comment sera ton pleur, tes peines
Si le plus beau des êtres souffre
En se remémorant ses anciens désirs
Ses larmes seraient comme des étincelles
Qui iraient au ciel avec leur lumière
Car entre les soleils des matins
Car entre les nuages des couchers
Et des nuits étoilées
Tu es mille fois plus belle
Je veux avoir le privilège
De l'exquis éclat de tes baisers

Peut-être diras-tu, en me voyant ici, chantant
Ta sérénade que ce n'est pas vrai, que ce n'est pas
Vrai, que ce sont des choses qui arrivent
Mais je t'adore, ce n'est pas un caprice, ce n'est pas
Un caprice si ça vient de l'âme
Hier soir, j'ai eu le plus beau des rêves
Tu marchais, très triste, parmi les roses
Je t'ai suppliée, laisse-moi être le maître
De ton soupir, de tes doux cheveux
Cascade de lumière, qui irradie des étoiles
Et je te jure, mon idylle est éternelle
Et comme un miracle, le silence est tombé
Et j'ai entendu ta voix, disant
Je t'aime, je t'aime.