395px

Sorcellerie diaphane

Blackthorn

Gossamer Witchcraft

Mossy velvet of the marble grave is my delight
I don't believe that she is dead
(She's waiting for the night)
I know she returned to the woods
To join her wolfish friends
In the ivy grove I see her face
Those snow-white hands

Her naked body's robed in ice web
Spangled with blood
Blessed by the necronomicon
She sold her scarlet heart
Frostwork, it slowly writes her name
She's an infinite nightmare
The midnight romance of witches
Is seen through gossamer

At the crossroads of twilight
The love is coffined
Truth is striding
Upon fields of endless blight
These arrows have sunk deep inside
Reminding the way he used to lay with me
His bride

To the forest heart
To the altar of last wish
That whitest trampled lily
Is buried beyond you

Where were you when it took my hand
When he ordered me to stand
Stuffed me with sand?!
And now, when all the angels die
Do you have something to remember me by?

From desires to freedom
Come to me my worthless slave
Not to be my cross
But to feed my erotic

Aditum nocendi perfido praestat fides

Yield to temptation
Yield to your weird dreams
You know we can
Fall aye

The kiss hides a bite
Caress covers embrace of death
Within your feelings
You doomed yourself

From the forest's heart
Away from the succub's feast
Dew on this gossamer
Is only dew

Crystal strings of a stream
Flow under the Moon's smile
Forward an' heavenward
Far away

Will-o'-the-wisp knows its way
It levitates through sleepy, pacificatory pall
And she weeps bitter tears at a crucifix on a wall

For she does not know
It won't evanesce
In this aerial last quest

Try to overcome your pain
You know, my God comes through my deepest wounds
My path is unknown but no matter where I go, I'll be with you

Crystal strings of a stream
Flow under the Moon's smile
Forward and heavenward
We'll meet one day
Your eyes are gazing upon mine
When you are out of sight
My fingertips are touching the line

Separating night
My time has come!
Your wetless mouth keeps on begging for more
But my heart's left this clammy place
And can return no more

Sorcellerie diaphane

Le velours mousseux de la tombe en marbre est mon délice
Je ne crois pas qu'elle soit morte
(Elle attend la nuit)
Je sais qu'elle est retournée dans les bois
Pour rejoindre ses amis lupins
Dans le bosquet de lierre, je vois son visage
Ces mains d'un blanc neigeux

Son corps nu est drapé dans une toile de glace
Étoilé de sang
Bénie par le nécronomicon
Elle a vendu son cœur écarlate
Le givre, il écrit lentement son nom
C'est un cauchemar infini
La romance de minuit des sorcières
Se voit à travers le diaphane

Au carrefour du crépuscule
L'amour est mis en bière
La vérité avance
Sur des champs de désolation sans fin
Ces flèches ont profondément pénétré
Rappelant la façon dont il avait l'habitude de s'allonger avec moi
Sa mariée

Vers le cœur de la forêt
Vers l'autel du dernier vœu
Cette plus blanche des lys piétinés
Est enterrée au-delà de toi

Où étais-tu quand il a pris ma main
Quand il m'a ordonné de me lever
M'a rempli de sable ?!
Et maintenant, quand tous les anges meurent
As-tu quelque chose pour te souvenir de moi ?

Des désirs à la liberté
Viens à moi, mon esclave sans valeur
Pas pour être ma croix
Mais pour nourrir mon érotisme

Aditum nocendi perfido praestat fides

Cède à la tentation
Cède à tes rêves étranges
Tu sais que nous pouvons
Tomber, ouais

Le baiser cache une morsure
La caresse couvre l'étreinte de la mort
Dans tes sentiments
Tu t'es condamné

Du cœur de la forêt
Loin du festin de la succube
La rosée sur ce diaphane
N'est que de la rosée

Les cordes cristallines d'un ruisseau
Coulent sous le sourire de la Lune
En avant et vers le ciel
Loin, très loin

L'esprit des marais connaît son chemin
Il lévite à travers un voile endormi et apaisant
Et elle pleure des larmes amères à un crucifix sur un mur

Car elle ne sait pas
Que cela ne s'évanouira pas
Dans cette quête aérienne finale

Essaie de surmonter ta douleur
Tu sais, mon Dieu passe à travers mes blessures les plus profondes
Mon chemin est inconnu mais peu importe où je vais, je serai avec toi

Les cordes cristallines d'un ruisseau
Coulent sous le sourire de la Lune
En avant et vers le ciel
Nous nous rencontrerons un jour
Tes yeux se posent sur les miens
Quand tu es hors de vue
Mes doigts touchent la ligne

Séparant la nuit
Mon heure est venue !
Ta bouche sans humidité continue de quémander plus
Mais mon cœur a quitté cet endroit moite
Et ne peut plus revenir.