Anna
On peut parler à coeur fermé
On peut se remettre à penser
Et si le k.o. m'a frôlé, tu vois
Moi je suis toujours là
J'ai failli marcher dans tes filets
Et tes milliers de pièges posés
Mais le feu qui t'a vu danser
N'était rien devant moi
Rien qu'un tracas
Anna
C'est juste un éclat
De verre en moi
Et ça ne tue pas
Anna
c'est juste un éclat
Un coup à froid
N'y crois pas
Et si la fin m'a tutoyé
Tu vois je suis juste éraflé
Par ces quelques balles mal tirées
Tu tremblais de m'avoir touché
Mais tous les regrets qu'on a montrés
Et tous les pardons qu'on s'est faits
Ne m'importaient pas car mes plaies
N'étaient rien que du vent, rien de bien grand
Anna
C'est juste un éclat
De verre en moi
Et ça ne tue pas
Anna
c'est juste un éclat
Un coup à froid
N'y crois pas
Anna, Anna, n'y crois pas
Anna, Anna, n'y crois pas
Anna, Anna, n'y crois pas
Anna
C'est juste un éclat
De verre en moi
Et ça ne tue pas
Anna
C'est juste un éclat
De verre en moi
Et ça ne tue pas
Anna
C'est juste un éclat
Un coup à froid
N'y crois pas
Anna, Anna, n'y crois pas
Anna, Anna, n'y crois pas
Anna, Anna, n'y crois pas
Ana
Se puede hablar con el corazón cerrado
Se puede volver a pensar
Y si el K.O. me rozó, ves
Yo sigo aquí
Casi caí en tus redes
Y en tus miles de trampas tendidas
Pero el fuego que te vio bailar
No era nada comparado conmigo
Solo un problema
Ana
Es solo un destello
De vidrio en mí
Y no mata
Ana
es solo un destello
Un golpe de frío
No creas
Y si el final me rozó
Ves, solo estoy raspado
Por esas pocas balas mal disparadas
Temblando por haberme tocado
Pero todos los arrepentimientos que mostramos
Y todos los perdones que nos dimos
No me importaban porque mis heridas
Eran solo viento, nada importante
Ana
Es solo un destello
De vidrio en mí
Y no mata
Ana
es solo un destello
Un golpe de frío
No creas
Ana, Ana, no creas
Ana, Ana, no creas
Ana, Ana, no creas
Ana
Es solo un destello
De vidrio en mí
Y no mata
Ana
Es solo un destello
De vidrio en mí
Y no mata
Ana
Es solo un destello
Un golpe de frío
No creas
Ana, Ana, no creas
Ana, Ana, no creas
Ana, Ana, no creas