París
El templo de mi risa dura un vendaval
Si tengo una de arena y cinco mil de cal
En los labios de Judas todo sabe a invento
Y en la boca del tiempo todo sabe a sal
Invítame a una caña y yo te pesco el cielo
Nos sobra con el hielo de mi palpitar
Lo malo de la Luna es que conoce el suelo
Y no muerde el anzuelo de estrellas de mar
Nunca entendí qué pena chocó en tu carril
Pero escribí un poema por cada raíl
El mes de marzo vino y se escuchó un fusil
Prefirió suicidarse que esperar a abril
Debato entre la vida y la muerte, la visa y la suerte
Y el viento meciendo un día gris
Sé que la Torre Eiffel no es tan grande y tan fuerte
Como el miedo a verte y perderte en París
Hice parapente en tu vientre y terminé en tu mente
Robando un recuerdo feliz
Que sembré en mi herida para curarte la vida
Con mi propia cicatriz
No me llega una carta de la nacional
El infierno no tiene código postal
Las huellas dactilares no están en los dedos
Las tiene el miedo cuando llama detrás de un cristal
Okay, la soledad me cobra por hacerme compañía
En el tren de cercanías, entre las vías del "no"
El tiempo me ha tomado más de una fotografía
Que reviso cada día, pero nunca salgo yo
La vida es solo un ruido que pasa veloz
Imita su sonido y se te va la voz
Un medio corazón roto por mucho que encuentre a otro
Solo e ignoto, nunca formará dos
No estoy borracho, me bebo sentimientos
Te veo en cuatro por cuatro, te beso a doble tempo
Escribo pareados entre tus ojos y el viento
Para formar mil tornados y perdernos en su centro
Puedo ser tu apocalipsis en tu boca de Piscis
Que flote mi rest in peace
Quiero morir en tu elipsis dejando Roma en crisis
En tus labios soy París
Hay un cuervo en mi almohada viéndome dormir
Dejé mi velero enterrado en la arena por ser marinero en tu piel de sirena
Mi sueño es un lugar perfecto pa' morir
Perdimos el tren con todos los poemas y escribí: Je t'aime" en una Luna llena
Ese alumno de clase ya no va a venir
Y sin ser Da Vinci, pinté tu melena
Y te comí a versos en mi última cena
Se le olvidó sentarse y aprendió a sentir
Debato entre la vida y la muerte, la visa y la suerte
Y el viento meciendo un día gris
Sé que la Torre Eiffel no es tan grande y tan fuerte
Como el miedo a verte y perderte en París
Hice parapente en tu vientre y terminé en tu mente
Robando un recuerdo feliz
Que sembré en mi herida para curarte la vida
Con mi propia cicatriz
Paris
Le temple de mon rire dure un ouragan
Si j'ai une de sable et cinq mille de chaux
Sur les lèvres de Judas tout a un goût d'invention
Et dans la bouche du temps tout a un goût de sel
Invite-moi à une bière et je te pêche le ciel
On a assez de glace pour mon cœur qui bat
Le problème avec la Lune c'est qu'elle connaît le sol
Et ne mord pas l'hameçon des étoiles de mer
Je n'ai jamais compris quelle peine a heurté ton rail
Mais j'ai écrit un poème pour chaque rail
Le mois de mars est venu et on a entendu un fusil
Il a préféré se suicider que d'attendre avril
Je débat entre la vie et la mort, le visa et la chance
Et le vent berçant un jour gris
Je sais que la Tour Eiffel n'est pas si grande et si forte
Que la peur de te voir et de te perdre à Paris
J'ai fait du parapente dans ton ventre et j'ai fini dans ton esprit
Volant un souvenir heureux
Que j'ai semé dans ma blessure pour te guérir la vie
Avec ma propre cicatrice
Je ne reçois pas de lettre de la nationale
L'enfer n'a pas de code postal
Les empreintes digitales ne sont pas sur les doigts
Elles sont dans la peur quand elle appelle derrière un verre
D'accord, la solitude me fait payer pour me tenir compagnie
Dans le train de banlieue, entre les voies du "non"
Le temps m'a pris plus d'une photo
Que je revis chaque jour, mais je n'y sors jamais
La vie n'est qu'un bruit qui passe vite
Imite son son et ta voix s'en va
Un cœur à moitié brisé peu importe combien je trouve un autre
Seul et inconnu, il ne formera jamais deux
Je ne suis pas ivre, je bois des sentiments
Je te vois en quatre par quatre, je t'embrasse à double tempo
J'écris des rimes entre tes yeux et le vent
Pour former mille tornades et nous perdre dans leur centre
Je peux être ton apocalypse dans ta bouche de Poissons
Que flotte mon repos en paix
Je veux mourir dans ton ellipse laissant Rome en crise
Sur tes lèvres je suis Paris
Il y a un corbeau sur mon oreiller me regardant dormir
J'ai laissé mon voilier enterré dans le sable pour être marin sur ta peau de sirène
Mon rêve est un endroit parfait pour mourir
On a raté le train avec tous les poèmes et j'ai écrit : Je t'aime sur une pleine Lune
Cet élève de classe ne viendra plus
Et sans être Da Vinci, j'ai peint ta chevelure
Et je t'ai mangée en vers lors de mon dernier repas
Il a oublié de s'asseoir et a appris à sentir
Je débat entre la vie et la mort, le visa et la chance
Et le vent berçant un jour gris
Je sais que la Tour Eiffel n'est pas si grande et si forte
Que la peur de te voir et de te perdre à Paris
J'ai fait du parapente dans ton ventre et j'ai fini dans ton esprit
Volant un souvenir heureux
Que j'ai semé dans ma blessure pour te guérir la vie
Avec ma propre cicatrice