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Fesses

Buena Fe

Nalgas

Mira que elaboro las ideas
Oprimo mis neuronas, pero le parecen feas
Diserto de versos de Alberti o de Pablo
La muy condenada no entiende lo que hablo
Y yo soy presa del machismo ancestral
Maldigo diez veces a quien la parió
E increpo al sistema educacional

Será que la idiotez también la manda Dios
A veces de forma proporcional
A cuanta curva guarde el armazón

Mira que teorizo sobre el gusto
Mi boca enciclopédica, mis ojos a su busto
Recuerdo a mi abuela y su sabia retreta
Hay cosas que halan más que cuatro carretas
Yo la veo como parte hacia el montón
Me pierdo en el espacio sideral
Me asalta por la espalda una razón

Será la historia siempre gira en espiral
Si tiembla cual tambor de cimarrón
Si suenas cual violín de mayoral

Son tus nalgas dos joyas del baile
Lírica del tacto poemas escritos por natura en braille
Desbordan espacios, paralizan tiempos
Todo un evento

Nalgas como el Kilimanjaro
El frío en la distancia que aleja un infinito de dulzura de mis manos
Desbordan espacios, paralizan tiempos
Todo un evento

Ella pasa y todos se hacen los simpáticos
Desde los más vulgares hasta excelsos catedráticos
Se va contoneando sabiéndose encima
De un par de corazas para su autoestima
Y yo bien firme como pose militar
Le rindo honores a su criollez
Me enorgullezco de la dignidad

Será que lo bello pasa por la apreciación
Disfrute su momento de esbeltez
Y póngale cabeza al interior

Fesses

Regarde comme j'élabore mes idées
J'active mes neurones, mais elles lui semblent moches
Je disserte sur des vers d'Alberti ou de Pablo
La sacrée ne comprend pas ce que je dis
Et je suis la proie du machisme ancestral
Je maudis dix fois celle qui l'a mise au monde
Et je m'en prends au système éducatif

Est-ce que la bêtise vient aussi de Dieu
Parfois de manière proportionnelle
À combien de courbes le corps peut cacher

Regarde comme je théorise sur le goût
Ma bouche encyclopédique, mes yeux sur son décolleté
Je me souviens de ma grand-mère et de sa sagesse
Il y a des choses qui pèsent plus que quatre charrettes
Je la vois comme une partie du tas
Je me perds dans l'espace sidéral
Une raison m'attaque par derrière

L'histoire tourne toujours en spirale
Si elle tremble comme un tambour de marron
Si tu sonnes comme un violon de chef

Tes fesses sont deux joyaux de la danse
Lyrisme du toucher, poèmes écrits par la nature en braille
Elles débordent d'espace, paralysent le temps
Tout un événement

Fesses comme le Kilimandjaro
Le froid dans la distance qui éloigne un infini de douceur de mes mains
Elles débordent d'espace, paralysent le temps
Tout un événement

Elle passe et tout le monde fait le sympathique
Des plus vulgaires aux éminents professeurs
Elle se déhanche, consciente de son pouvoir
Avec un couple de carapaces pour son estime
Et moi bien droit comme une pose militaire
Je lui rends hommage pour sa créolité
Je suis fier de sa dignité

Est-ce que la beauté passe par l'appréciation
Profite de son moment de finesse
Et mets-y un peu de tête à l'intérieur

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