María
Sale sola de noche María,
pena por la ciudad,
recorriendo las calles que un dia
negó besos en la oscuridad.
Y se nubla la vista María,
porque duele recordar
que los besados negados María,
nunca mas regresarán.
En las noches por ese camino,
algo extraño puede pasar,
al sentir en los labios del frío,
de otros labios que no verás.
Es María quien pena en las calles
y debajo de un farol
roba besos y vida a la gente,
mientras ella yace en un cajón.
María bonita,
María marchita.
María
Sale seule la nuit, María,
tristeur dans la ville,
arpentant les rues qu'un jour
elle a refusé d'embrasser dans l'obscurité.
Et la vue s'assombrit, María,
puisque ça fait mal de se souvenir
que les baisers refusés, María,
ne reviendront jamais.
Dans les nuits sur ce chemin,
quelque chose d'étrange peut arriver,
quand tu sens sur tes lèvres le froid,
de lèvres d'autres que tu ne verras pas.
C'est María qui souffre dans les rues
et sous un lampadaire
qui vole des baisers et de la vie aux gens,
pendant qu'elle repose dans un cercueil.
María jolie,
María fanée.