500 Balazos
500 Balazos, armas automáticas
Pecheras portaban, de cuerno las ráfagas
Los altos calibres, tumbaban civiles
También por igual
Anti-blindajes, expansivas las balas
Dos o tres bazucas y lanza granadas
Obregon sonora de veras pensaba que andaba en iraq.
Vestidos de negro, encapuchados
Muy bien entrenados, pues fueron soldados
La mafia les paga, y ellos disparan
No pueden fallar
(Ahi le va un saludo pa'l compadre y toda su gente échenle ganas plebes)
Muchachos de arranque, saben del peligro
Ya están bien curtidos, se hicieron a tiros
Al que se atraviesa tumban la cabeza
Si es que bien le va
Ya los del gobierno, no quieren toparlos
Si escuchan disparos, corren pa' otro lado
Por lo que les pagan, no piensan por nada
La vida arriesgar
Rugen motores, ya van los comandos
La ciudad peinando, y levantando
Negocio resuelto, patrón satisfecho
Hay que festejar
500 Balles
500 balles, armes automatiques
Ils portaient des gilets, les rafales de l'arme
Les gros calibres, abattaient des civils
C'était pareil
Anti-blindages, les balles expansives
Deux ou trois bazookas et lance-grenades
Obregon, sérieux, pensait qu'il était en Irak.
Vêtus de noir, masqués
Bien entraînés, car ce sont des soldats
La mafia les paie, et eux tirent
Ils ne peuvent pas se louper
(Voilà un salut pour le pote et toute sa bande, accrochez-vous les gars)
Les jeunes de départ, connaissent le danger
Déjà bien aguerris, ils se sont faits à la baston
Celui qui se met en travers, se prend une balle
Si ça se passe bien
Les gars du gouvernement, ne veulent pas les croiser
S'ils entendent des tirs, ils courent de l'autre côté
Pour ce qu'ils touchent, ils ne réfléchissent à rien
Risquer leur vie
Les moteurs rugissent, les commandos arrivent
Balayant la ville, et levant des trucs
Affaire réglée, patron satisfait
Il faut fêter ça
Escrita por: Miguel Gaxiola / Jorge Gaxiola / Miguel Alejandro Gaxiola