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Si je pouvais te mentir

Calibre 50

Si Te Pudiera Mentir

Si te pudiera mentir
Te diría que aquí
Todo va marchando muy bien
Pero no es así

Esta casa es solo un pensamiento
Que me habla de ti
Y es tu voz como este mismo viento
Que hoy viene hacia mí

Cada vez me duele perder
Un minuto más
Aquí sin poder entender
Por qué tú no estás

Estas tardes oscuras me asustan
Y no me hace bien
Caminar en sentido contrario
A lo que es mi edén

A veces creo oír que me necesitas
Y alguna que otra vez siento tu mirar
He hecho unos cambios en mí
Pensando si te gustarán
Qué imposible es dejarte de amar

No existe fórmula para olvidarte
Eres mi música y mi mejor canción
Sé que no hay un corazón
Que sienta lo mismo por ti
Como este que implora hoy regreses a mí

Es Calibre 50, chiquitita

No existe fórmula para olvidarte
Eres mi música y mi mejor canción
Sé que no hay un corazón
Que sienta lo mismo por ti
Como este que implora hoy regreses a mí

Si je pouvais te mentir

Si je pouvais te mentir
Je te dirais qu'ici
Tout va super bien
Mais ce n'est pas vrai

Cette maison n'est qu'une pensée
Qui me parle de toi
Et ta voix, comme ce même vent
Qui aujourd'hui vient vers moi

Chaque fois, ça me fait mal de perdre
Une minute de plus
Ici, sans comprendre
Pourquoi tu n'es pas là

Ces après-midis sombres me font peur
Et ça ne me fait pas de bien
Marcher à contre-sens
De ce qui est mon paradis

Parfois, je crois entendre que tu as besoin de moi
Et de temps en temps, je sens ton regard
J'ai fait quelques changements en moi
Pensant si ça te plaira
Comme c'est impossible de ne plus t'aimer

Il n'existe pas de formule pour t'oublier
Tu es ma musique et ma meilleure chanson
Je sais qu'il n'y a pas de cœur
Qui ressente la même chose pour toi
Comme celui-ci qui implore aujourd'hui que tu reviennes à moi

C'est Calibre 50, ma petite

Il n'existe pas de formule pour t'oublier
Tu es ma musique et ma meilleure chanson
Je sais qu'il n'y a pas de cœur
Qui ressente la même chose pour toi
Comme celui-ci qui implore aujourd'hui que tu reviennes à moi

Escrita por: Marco Antonio Solís