De Mi Muerte
Hoy me fui a la cama tomado
Girar el techo vi como un reloj por mil acelerado
Tuve un sueño de esos que sabes que estás en un sueño atado
Abrí los ojos y vi un niño parecido a mí sentado
Y yo que no soy supersticioso supe que es otra vil obra de arte del subconsciente
Sabiéndome soñando, pregunté al allí presente
Dime ¿Quién coño eres?
Y aunque era solo un niño en los ojos podía verle
Que se trataba de mí mismo y no podía temerle
Me dijo, hermano duerme
Y al despertar estaba en un divan consciente y
Pude notar que al lado estaba un anciano sentado
Me hacía hablar de cosas que me habían pasado
Noté que de un psicólogo se trataba y que mi monólogo escuchaba sin parecer asombrado y dijo, para!
Deja de quejarte por ahí por nada!
Tienes una misión allá abajo y no está completada!
Y vi su cara cuando estas últimas frases gritaba
Notando que se trataba aunque ya vieja de mi propia cara!
Me dijo, debes recordar íntegramente
Lo que te diré pues no repetiré lo consiguiente
Se trata del secreto de la vida
Y siempre que nazcas de nuevo cantarás esto a tu gente y dijo
Debes cantar como si nadie te estuviese escuchando
Debes bailar como si nadie te estuviese observando
Debes amar sin miedo a ser traicionado
Aunque sin darle prioridad al que prioridad no te ha dado, claro
Debes reír si pasa algo que te avergüence
Igual tarde o temprano todos olvidarán la mala experiencia
Debes cerrar los ojos ante un buen olor
Y disfrutar despacio todo buen sabor, sí
Felicidad: Is not about tenerlo todo, sino ya no desear nada bobo
Es obvio que hay que echar pa' lante y estudiar más
Trabajar es el modo pero apartando del camino el lodo
No vale la pena vengarse por algo que no valga la pena
La vida es corta y la pena es larga, cuando esta llega
Díganse soluciones no problemas
Propongan cosas por hacer, no todo es criticar las fallas del sistema, rela'
I know that I'm a dreamer, but i'm not the only one
No te olvides del prójimo si se te multiplica el pan
Ríete en la tristeza, llora de alegría
Y no olvides que cada día que pasa se acorta tu vida, eh
Ser feliz no puede quien no sabe lo que quiere
Empieza a ser tú mismo y deja ya de ser quien no eres, mere
Que imitaciones abundan, originales escasean
Y los chances son como las mareas van y vienen
Pasan po' el frente, no se detienen
Atrévete a amar y deja es llora' por lo que no tienes
Nunca debes dejar que un comentario te complique
Porque aún mejorando el mundo alguien habrá que te critique
Y dije, para
Haz que despierte y juro voy a cantar todo esto es sus caras
El anciano aceptó y chasqueó sus dedos mientras suspiraba
Pero sorpresa mía fue al ver donde me despertaba
Me hallaba en un ataúd rodeado de toda mi gente
Llorando mi cadáver que podía mirar sonriente
No era mi subconsciente
(No era un sueño, se trataba de una verdad)
Y recorrí mi velorio atravesando a los presentes
Excepto en esta escena estuve yo soñando siempre
Se trataba de mi muerte
(Se trataba de mí, se trataba de mí, se trataba de mí, se trataba de)
Al caminar lamente irme de este mundo amargo
Sin terminar la misión por la que ando penando
La cual se trata de cantar lo narrado
Por el anciano, aquel que al yo morir nunca será escuchado
Y dije, para!
De ma mort
Aujourd'hui je suis allé me coucher bourré
Le plafond tournait comme une horloge à mille à l'heure
J'ai fait un rêve de ceux où tu sais que t'es attaché dans un rêve
J'ai ouvert les yeux et j'ai vu un gamin qui me ressemblait assis
Et moi qui ne suis pas superstitieux, j'ai su que c'était une autre sale œuvre d'art de mon subconscient
Sachant que je rêvais, j'ai demandé à celui qui était là
Dis-moi, t'es qui, putain ?
Et même si c'était juste un gamin, dans ses yeux je pouvais voir
Que c'était moi-même et je ne pouvais pas lui faire peur
Il m'a dit, frère, dors
Et en me réveillant, j'étais sur un divan conscient et
J'ai pu remarquer qu'à côté, un vieux était assis
Il me faisait parler de choses qui m'étaient arrivées
J'ai remarqué que c'était un psy et qu'il écoutait mon monologue sans sembler surpris et il a dit, stop !
Arrête de te plaindre pour rien !
T'as une mission là-bas en bas et elle n'est pas terminée !
Et j'ai vu son visage quand il a crié ces dernières phrases
Remarquant que c'était bien que même vieux, c'était mon propre visage !
Il m'a dit, tu dois te souvenir intégralement
De ce que je vais te dire car je ne répéterai pas ce qui suit
C'est le secret de la vie
Et chaque fois que tu renaîtras, tu chanteras ça à ton peuple et il a dit
Tu dois chanter comme si personne ne t'écoutait
Tu dois danser comme si personne ne te regardait
Tu dois aimer sans peur d'être trahi
Bien que sans donner priorité à celui qui ne t'a pas donné de priorité, bien sûr
Tu dois rire si quelque chose te met mal à l'aise
De toute façon, tôt ou tard, tout le monde oubliera la mauvaise expérience
Tu dois fermer les yeux devant une bonne odeur
Et savourer lentement tout bon goût, ouais
Le bonheur : ce n'est pas d'avoir tout, mais de ne plus rien désirer, idiot
C'est évident qu'il faut avancer et étudier plus
Travailler est la manière mais en écartant la boue du chemin
Ça ne vaut pas la peine de se venger pour quelque chose qui ne vaut pas la peine
La vie est courte et la peine est longue, quand elle arrive
Dites-vous des solutions, pas des problèmes
Proposez des choses à faire, tout n'est pas critiquer les défauts du système, relaxe
Je sais que je suis un rêveur, mais je ne suis pas le seul
N'oublie pas ton prochain si le pain se multiplie
Rire dans la tristesse, pleurer de joie
Et n'oublie pas qu'à chaque jour qui passe, ta vie se raccourcit, eh
Être heureux ne peut pas qui ne sait pas ce qu'il veut
Commence à être toi-même et arrête d'être qui tu n'es pas, mec
Les imitations abondent, les originaux se font rares
Et les chances sont comme les marées, elles vont et viennent
Elles passent devant, ne s'arrêtent pas
Ose aimer et arrête de pleurer pour ce que tu n'as pas
Tu ne dois jamais laisser un commentaire te compliquer
Car même en améliorant le monde, il y aura toujours quelqu'un pour te critiquer
Et j'ai dit, stop !
Fais-le se réveiller et je jure que je vais chanter tout ça dans leurs visages
Le vieux a accepté et a claqué des doigts en soupirant
Mais ma surprise fut de voir où je me réveillais
Je me trouvais dans un cercueil entouré de tous mes proches
Pleurant mon cadavre que je pouvais voir souriant
Ce n'était pas mon subconscient
(Ce n'était pas un rêve, c'était une vérité)
Et j'ai traversé mon veillée en passant devant les présents
Sauf dans cette scène, j'étais toujours en train de rêver
C'était ma mort
(C'était moi, c'était moi, c'était moi, c'était moi)
En marchant, j'ai regretté de quitter ce monde amer
Sans avoir terminé la mission pour laquelle je souffre
Qui consiste à chanter ce qui a été narré
Par le vieux, celui qui, quand je mourrai, ne sera jamais entendu
Et j'ai dit, stop !