Pasionaria
Vengo a decirte, china adorada
La voz antigua del mborayhu
Palabra dulce, palabra amable
Palabra bella cuál eres tú
Tú eres mi cielo y eres mi estrella
Que siempre alumbra che rekove
Y es el néctar de tu cariño
Flor aromada, niño azoté
Son tus hoyuelos fuentes de encanto
Por cuya causa che tarova
Son dos capullos de pasionaria
La flor silvestre mburukuja
Son dos capullos de pasionaria
La flor silvestre mburukuja
Es tu palabra trino y arpegio
Tiene cadencia del purahéi
Es el motivo de cien poemas
Y es lo que inspira che mbiai'uhéi
Tienen tus ojos tierna tristeza
Y la negrura de yvapurû
El centelleo de dos puñales
Y languideces del ka'aru
En esta Tierra nada es tan bello
Como tu cuerpo, che tupãsy
Y no te igualan en su hermosura
Ni los fulgores del kuarahy
Y no te igualan en su hermosura
Ni los fulgores del kuarahy
Pasionaria
Je viens te dire, ma chérie adorée
La voix ancienne du mborayhu
Un mot doux, un mot aimable
Un mot beau comme tu l'es
Tu es mon ciel et mon étoile
Qui éclaire toujours mon chemin
Et c'est le nectar de ton amour
Fleur parfumée, petit chéri
Tes fossettes sont des sources de charme
Pour lesquelles je suis envoûté
Ce sont deux boutons de pasionaria
La fleur sauvage mburukuja
Ce sont deux boutons de pasionaria
La fleur sauvage mburukuja
Ta voix est un chant et un arpège
Elle a la cadence du purahéi
C'est le motif de cent poèmes
Et c'est ce qui inspire mon cœur
Tes yeux ont une douce tristesse
Et la noirceur de yvapurû
L'éclat de deux poignards
Et les langueur du ka'aru
Dans cette Terre rien n'est aussi beau
Que ton corps, ma déesse
Et personne ne t'égale en beauté
Ni les éclats du kuarahy
Et personne ne t'égale en beauté
Ni les éclats du kuarahy
Escrita por: Félix Pérez Cardozo, Antonio Ortiz Mayans