La Hija de La Japonesita
Una geisha del yosiwara
Sacerdotisa del Dios Amor
Dice a todos que está maldita
Porque ha nacido de la traición
Y aunque príncipe el padre fue
En el fango debe vivir
Y la geisha huérfana y triste
Llora ante Buda, diciendo así
Buda
Ya que sufrir me ves
Buda
Protégeme, señor
Mira
Que la pobre musmé
Nacida en la orfandad
Se muere de dolor
Y la geisha jamás olvida
La historia triste de una pasión
Que a la madre robó la vida
Esclavizada por el amor
Y llorando sin fe ni hogar
Destrozando su corazón
Por doquiera se oye el lamento
Triste y amargo de su canción
Buda, ya que sufrir me ves
Buda, protégeme, señor
Mira que la pobre musmé
Nacida en la orfandad
Se muere de dolor
Todo es calma en el yosiwara
Donde hizo nido el amor fatal
Como sombra cruza la geisha
Lleva en la mano fino puñal
Su nirvana la hace morir
Rasga el vientre sin compasión
Y agoniza la princesita
Rogando a Buda con triste voz
Buda, ya que sufrir me ves
Buda, recíbeme, señor
Mira que la pobre musmé
Nacida en la orfandad
Se muere de dolor
La Fille de La Japonaise
Une geisha du yoshiwara
Prêtresse du Dieu Amour
Elle dit à tous qu'elle est maudite
Car elle est née de la trahison
Et même si son père était un prince
Elle doit vivre dans la boue
Et la geisha orpheline et triste
Pleure devant Bouddha, disant ainsi
Bouddha
Puisque tu me vois souffrir
Bouddha
Protège-moi, seigneur
Regarde
Que la pauvre musmé
Née dans l'orphelinat
Meurt de douleur
Et la geisha n'oublie jamais
L'histoire triste d'une passion
Qui a volé la vie à sa mère
Esclavée par l'amour
Et pleurant sans foi ni foyer
Déchirant son cœur
Partout résonne le lament
Triste et amer de sa chanson
Bouddha, puisque tu me vois souffrir
Bouddha, protège-moi, seigneur
Regarde que la pauvre musmé
Née dans l'orphelinat
Meurt de douleur
Tout est calme dans le yoshiwara
Où l'amour fatal a fait son nid
Comme une ombre, la geisha passe
Elle tient dans sa main un fin poignard
Son nirvana la fait mourir
Elle se transperce sans compassion
Et la princesse agonise
Suppliant Bouddha d'une voix triste
Bouddha, puisque tu me vois souffrir
Bouddha, reçois-moi, seigneur
Regarde que la pauvre musmé
Née dans l'orphelinat
Meurt de douleur
Escrita por: De La Vega / De Maroni / R. Montés