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25 décembre

Carlos Ramón Fernandez

25 de Diciembre

25 de diciembre me encuentro solo
En la casa que triste la navidad
Solamente un arbolito en un rincon parpadea
Con su prender y apagar.
Hay dos platos en la mesa esperando que regrese
La que nunca va a llegar,
La que se marcho una tarde dejando un adios escrito
Y que no volvio jamas.
Hay dos copas esperando un brindis que tanto añoro
Pero no hay con quien brindar,
Estan marchitas la flores y tan oscura la casa
Que triste la navidad.
Quiero elevar una copa con una plegaria al cielo
Por aquellos que no estan,
Brindo por los mas humildes y que todo niño tenga
Sobre la mesa su pan.
Salgo a mirar a la puerta esperando una silueta
Que nunca e de divisar,
La risa de mis vecinos que con toda su alegria
No me pueden contagiar.
El silencio de la noche me invade el cuerpo y el alma
Me enferman de soledad,
Un ramo de rosas blancas tendidas sobre la mesa
Ya marchitas de esperar.

Hay dos copas esperando un brindis que tanto añoro
Pero no hay con quien brindar,
Estan marchitas la flores y tan oscura la casa
Que triste la navidad.
Quiero elevar una copa con una plegaria al cielo
Por aquellos que no estan,
Brindo por los mas humildes y que todo niño tenga
Sobre la mesa su pan.
Y que todo niño tenga sobre la mesa su pan.

25 décembre

25 décembre, je me retrouve seul
Dans cette maison, pauvre Noël
Juste un petit arbre dans un coin qui clignote
Son éclairage qui s'éteint.
Il y a deux assiettes sur la table attendant un retour
De celle qui ne viendra jamais,
Celle qui est partie un soir, laissant un adieu écrit
Et qui n'est jamais revenue.
Il y a deux verres attendant un toast que je désire tant
Mais il n'y a personne avec qui trinquer,
Les fleurs sont flétries et la maison si sombre
Que c'est triste, Noël.
Je veux lever un verre avec une prière vers le ciel
Pour ceux qui ne sont pas là,
Je bois à ceux qui sont modestes et que chaque enfant ait
Son pain sur la table.
Je sors pour regarder la porte espérant une silhouette
Que je ne verrai jamais,
Le rire de mes voisins qui, avec toute leur joie
Ne peuvent pas me contaminer.
Le silence de la nuit envahit mon corps et mon âme
Me fait souffrir de solitude,
Un bouquet de roses blanches étendues sur la table
Déjà flétries d'avoir attendu.

Il y a deux verres attendant un toast que je désire tant
Mais il n'y a personne avec qui trinquer,
Les fleurs sont flétries et la maison si sombre
Que c'est triste, Noël.
Je veux lever un verre avec une prière vers le ciel
Pour ceux qui ne sont pas là,
Je bois à ceux qui sont modestes et que chaque enfant ait
Son pain sur la table.
Et que chaque enfant ait son pain sur la table.