Hielo y Ceniza
Oh, este piano, esta nota musical
Esta tormenta de verano
Suena como un trueno, hay un demonio con 2 cuernos en mi espalda
Delante de la barra el más alla se abre de piernas
Nada es más profundo que lanzar piedras
Al viento de mis ansias bailando con mi alma
Mientras suenan los tambores en este bar de Judas
Las penas y las dudas se beben con los licores
Si me canso de este mundo tu arrancame del suelo
Que quiero volverme loco y lo demás es lo de menos
Se que mi cuerpo es el pan para los cuervos
He vuelto del recuerdo por vos, por el morbo de echar un polvo
Con los ojos bien abiertos para no perder
El detalle del instante en que me pidas perdón
¿Quien eres tu? Me dices por detras de la mirilla
Y que te voy a responder, si lo supiera no vendria en tu busca
Me abres la puerta desnuda
Al salir por la ventana el tiempo solo deja arrugas
Tengo deudas con una nostalgia que me va a matar
Busco una sonrisa de mi talla y quien me la va a dar
El malabar de las palabras encantadas me llamaban
Cuando las musas me amaban
Los pajaros regresan tras el hielo y las cenizas
Entre charcos de rencor y corazones hechos trizas
Regresan con espasmos y con los dos ojos vacios
Hartos de sentirse gilipollas con un gramo y una excusa
Mira como muerdo mis espinas
Tengo el frasco del amor dentro de un cubo de basura
Condenado a ser yo mismo y condenado a mi locura
Pero deja que me pierda en el palacio de mis ruinas
Busco las pisadas de mis sueños entre nubes
Si se rompen los cristales me lo invento y que se jodan
Si descubres mis fantasmas no caigas en sus trampas
Que la vida es lo que quieras aunque ya no tengas nada (Shinoflow)
Cual es el horario de mis labios por que me dejo
De joven aquel amor que vio que me dijo adiós
Ya no esperemos que no si ya me dejo escapar
Sera que hay alguien mejor o solo fue soledad, aja
Guardo mis sueños entre capas
Y es que lo más precioso escapa si no lo atrapas
Guapa llevame, llevame hasta donde quieras
Porque las tormentas no tienen fronteras
Glace et Cendres
Oh, ce piano, cette note musicale
Cette tempête d'été
Ça sonne comme un tonnerre, y'a un démon avec 2 cornes dans mon dos
Devant le bar, l'au-delà s'ouvre en grand
Rien n'est plus profond que de lancer des pierres
Au vent de mes désirs dansant avec mon âme
Pendant que les tambours résonnent dans ce bar de Judas
Les peines et les doutes se boivent avec les alcools
Si je me lasse de ce monde, arrache-moi du sol
Car je veux devenir fou et le reste, c'est du flan
Je sais que mon corps est le pain pour les corbeaux
Je suis revenu du souvenir pour toi, pour le plaisir de baiser
Les yeux bien ouverts pour ne pas perdre
Le détail de l'instant où tu me demandes pardon
Qui es-tu ? Tu me dis derrière le judas
Et que vais-je te répondre, si je le savais, je ne viendrais pas te chercher
Tu m'ouvres la porte à poil
En sortant par la fenêtre, le temps ne laisse que des rides
J'ai des dettes avec une nostalgie qui va me tuer
Je cherche un sourire à ma taille et qui va me le donner
Le jongleur des mots enchantés m'appelait
Quand les muses m'aimaient
Les oiseaux reviennent après la glace et les cendres
Entre des flaques de rancœur et des cœurs en miettes
Ils reviennent avec des spasmes et les deux yeux vides
Fatigués de se sentir cons avec un gramme et une excuse
Regarde comme je mords mes épines
J'ai le flacon de l'amour dans une poubelle
Condamné à être moi-même et condamné à ma folie
Mais laisse-moi me perdre dans le palais de mes ruines
Je cherche les traces de mes rêves parmi les nuages
Si les vitres se brisent, je l'invente et qu'ils aillent se faire foutre
Si tu découvres mes fantômes, ne tombe pas dans leurs pièges
Car la vie est ce que tu veux, même si tu n'as plus rien (Shinoflow)
Quel est l'horaire de mes lèvres, pourquoi m'as-tu laissé
Jeune, cet amour qui a vu que tu m'as dit adieu
N'attendons plus, si déjà tu m'as laissé filer
Est-ce qu'il y a quelqu'un de mieux ou c'était juste la solitude, aha
Je garde mes rêves entre des couches
Et c'est que ce qu'il y a de plus précieux s'échappe si tu ne le chopes pas
Belle, emmène-moi, emmène-moi où tu veux
Parce que les tempêtes n'ont pas de frontières