Im Ascheregen
Dies ist kein Abschied, denn ich war nie willkommen
Will auf und davon und nie wiederkommen
Kein lebe wohl, will euch nicht kennen
Die Stadt muss brenn' (brenn', brenn', brenn')
Und wieder von vorn, Fuß auf's Gas, ah, in ein gutes Jahr
Sofort los, sorglos, ohne groß' Fokus Richtung Zukunft fahren
Weg von immer nur leben ohne Riesengefahren
Jede Nacht lang: Schlaf nur Probeliegen für'n Sarg
Werf ein Streichholz in die Luft auf den Rest meines Lebens
Und blicke nur zurück, um eure Gebäude brennen zu sehen, im Ascheregen
Sieh nur wie die Pläne zerfallen
Ehe wir langsam verglühen, dann lieber gehen mit 'nem Knall, ah!
Ein Drittel Heizöl, zwei Drittel Benzin
Augen und Herzen sind Dynamit
Ein Drittel Heizöl, zwei Drittel Benzin
Müde mit 'nem Plan mit 'nem Ziel
Ich breche auf, bin raus
Dreh' das Radio laut, fahr' zum Hügel hinauf und
Lass' es untergehen
Lass' es untergehen
Lass' es untergehen
Ich breche auf, bin raus
Dreh' das Radio laut, fahr' zum Hügel hinauf und
Lass' es untergehen
Lass' es untergehen
Lass' es untergehen
Wieder wird das Weihwasser knapp für die Bürger der Neinsager-Stadt
Wieder redet der Prediger lediglich ewig und wir zum Scheitern verdammt
Vorbei das Warten umsonst auf den Tag, der nie kommt
Bin im Wagen davon, los und starte von vorn
Kein Schritt zurück, nehm' von hier kein schen mit
Blick zu lange in den Abgrund und er blickt zurück; Hitze drückt
Lieber Neubeginn, als was das alte verspricht
Auf Nimmerwiedersehen und danke für nichts, danke für nichts
Ein Drittel Heizöl, zwei Drittel Benzin
Augen und Herzen sind Dynamit
Ein Drittel Heizöl, zwei Drittel Benzin
Müde mit 'nem Plan mit 'nem Ziel
Ich breche auf, bin raus
Dreh' das Radio laut, fahr' zum Hügel hinauf und
Lass' es untergehen
Lass' es untergehen
Lass' es untergehen
Ich breche auf, bin raus
Dreh das Radio laut, fahr zum Hügel hinauf und
Tanz' im Ascheregen
Tanz' im Ascheregen
Tanz' im Ascheregen
Dies ist kein Abschied, denn ich war nie willkommen
Will auf und davon und nie wiederkommen
Kein lebe wohl, will euch nicht kennen
Die Stadt muss brenn' (brenn', brenn', brenn')
Dies ist kein Abschied, denn ich war nie willkommen
Will auf und davon und nie wiederkommen
Kein lebe wohl, will euch nicht kennen
Die Stadt muss brenn' (brenn', brenn', brenn')
Dans la pluie de cendres
Ce n'est pas un adieu, car je n'ai jamais été le bienvenu
Je veux partir et ne jamais revenir
Pas de au revoir, je ne veux pas vous connaître
La ville doit brûler (brûler, brûler, brûler)
Et encore une fois, c'est reparti, pied au plancher, ah, pour une bonne année
Démarre tout de suite, insouciant, sans trop de focus, direction l'avenir
Loin de vivre sans gros dangers
Chaque nuit : dormir, juste un essai pour le cercueil
Je lance une allumette en l'air pour le reste de ma vie
Et je regarde juste en arrière pour voir vos bâtiments brûler, dans la pluie de cendres
Regarde comme les plans s'effondrent
Avant qu'on ne s'éteigne lentement, autant partir avec fracas, ah !
Un tiers de fioul, deux tiers d'essence
Les yeux et les cœurs sont de la dynamite
Un tiers de fioul, deux tiers d'essence
Fatigué avec un plan, avec un but
Je pars, je suis dehors
Je mets la radio à fond, je monte la colline et
Je laisse tout sombrer
Je laisse tout sombrer
Je laisse tout sombrer
Je pars, je suis dehors
Je mets la radio à fond, je monte la colline et
Je laisse tout sombrer
Je laisse tout sombrer
Je laisse tout sombrer
Encore une fois, l'eau bénite est rare pour les citoyens de la ville des sceptiques
Encore une fois, le prédicateur parle juste éternellement et nous sommes condamnés à échouer
Fini d'attendre en vain le jour qui ne viendra jamais
Je suis dans la voiture, je pars et je recommence
Pas de retour en arrière, je ne prends rien d'ici
Regarde trop longtemps dans l'abîme et il te regarde en retour ; la chaleur pèse
Mieux vaut un nouveau départ que ce que l'ancien promet
Au revoir et merci pour rien, merci pour rien
Un tiers de fioul, deux tiers d'essence
Les yeux et les cœurs sont de la dynamite
Un tiers de fioul, deux tiers d'essence
Fatigué avec un plan, avec un but
Je pars, je suis dehors
Je mets la radio à fond, je monte la colline et
Je laisse tout sombrer
Je laisse tout sombrer
Je laisse tout sombrer
Je pars, je suis dehors
Je mets la radio à fond, je monte la colline et
Je danse dans la pluie de cendres
Je danse dans la pluie de cendres
Je danse dans la pluie de cendres
Ce n'est pas un adieu, car je n'ai jamais été le bienvenu
Je veux partir et ne jamais revenir
Pas de au revoir, je ne veux pas vous connaître
La ville doit brûler (brûler, brûler, brûler)
Ce n'est pas un adieu, car je n'ai jamais été le bienvenu
Je veux partir et ne jamais revenir
Pas de au revoir, je ne veux pas vous connaître
La ville doit brûler (brûler, brûler, brûler)