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Oreiller

Cristian Castro

Almohada

Amor como el nuestro
No hay dos en la vida
Por más que se busque
Por más que se esconda

Tu duermes conmigo toditas las noches
Te quedas callada sin ningún reproche
Por eso te quiero, por eso te adoro
Eres en mi vida todo mi tesoro

A veces regreso boracho de angústias
Te lleno de besos y caricias mustias
Pero estas dormida no sientes carícias
Te abrazo en mi piecho me duermo contigo
Mas luego despierto
Tú no estás conmigo
Solo está mi almohada

A veces te miro callada y ausente
Y sufro en silencio como tanta gente
Quisiera gritarte que vuelvas conmigo
Que si aún estoy vivo solo es para amarte
Pero todo pasa y a lo sufrimientos
Como las palabras se las llevas el viento

Por eso regreso boracho de angústia
Te lleno de besos y caricias mustias
Pero estás dormida no sientes carícias
Te abrazo a mi pecho, me duermo contigo
Mas luego despierto
Tú no estás conmigo
Solo esta mi almohada...
Mi almohada

Oreiller

L'amour comme le nôtre
N'existe pas dans la vie
Peu importe combien on cherche
Peu importe combien on se cache

Tu dors avec moi toutes les nuits
Tu restes silencieuse sans aucun reproche
C'est pour ça que je t'aime, c'est pour ça que je t'adore
Tu es dans ma vie tout mon trésor

Parfois je rentre ivre d'angoisse
Je te couvre de baisers et de caresses fanées
Mais tu es endormie, tu ne sens pas les caresses
Je t'embrasse contre ma poitrine, je m'endors avec toi
Mais ensuite je me réveille
Tu n'es pas avec moi
Il n'y a que mon oreiller

Parfois je te regarde, silencieuse et absente
Et je souffre en silence comme tant de gens
J'aimerais te crier de revenir avec moi
Que si je suis encore en vie, c'est juste pour t'aimer
Mais tout passe et les souffrances
Comme les mots, le vent les emporte

C'est pour ça que je reviens ivre d'angoisse
Je te couvre de baisers et de caresses fanées
Mais tu es endormie, tu ne sens pas les caresses
Je t'embrasse contre ma poitrine, je m'endors avec toi
Mais ensuite je me réveille
Tu n'es pas avec moi
Il n'y a que mon oreiller...
Mon oreiller

Escrita por: Adán Torres