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Femme de Cabaret

Champeta

Mujer de Cabaret

Compadre chawa
Aquí esta michel
Hay mujeres, conmigo van a acabar
(Diceloo)

Caminando sin parar
Como un hombre demente
Como un barco a la deriva
Que no tiene donde llegar

Hundido en su despecho
Un gitana le contó
Que por la mujer que usted llora
Ya hace tiempo lo olvido

Le siguió leyendo las cartas
Hasta el punto de decir
Que la dueña de sus penas
Le gusta la vida fácil

Le respondió que el no creía
Porque lo tenia que ver
Que le diera la dirección
Pa' el poderse convencer

Siguió el camino
En busca de aquella mujer
La que un día se marcho
Y que a cumplir un contrato

Muy decidido con sus ojos pudo ver
El trabajo de su mujer
Era prestar servicio en un cabaret

De sus ojos salieron lagrimas
Y entonces le pregunto
Que si la regla de su contrato
Era vender su cuerpo

Y entonces ella le contesto (compae)
Con una mirada nerviosa
Que ella allí solo trabajaba
En el armario brillando copas

De sus ojos salieron lagrimas
Y una miradita nerviosa
Que ella allí solo trabajaba
En el armario brillando copas

(Vela ve dice)
Del tingo al tango andas tu
Ese era el trabajo y tu guan da co
Pensaste que el bobo era yo
Que me iba a comer ese cuento
Mírale la boca bien colorada
Y esa cara pintoreteada
Y una lycrita bien pegada
Que toda la fruta se marcaba (bis)

De sus ojos salieron lagrimas
Y entonces le pregunto
Que si la regla de su contrato
Era vender su cuerpo

Y entonces ella le contesto (compae)
Con una mirada nerviosa
Que ella allí solo trabajaba
En el armario brillando copas
En el armario brillando copas

Femme de Cabaret

Compadre chawa
Voici Michel
Il y a des femmes, elles vont me détruire
(Dites-le)

Marchant sans s'arrêter
Comme un homme fou
Comme un bateau à la dérive
Qui n'a nulle part où aller

Enfoncé dans son désespoir
Une gitane lui a dit
Que pour la femme pour qui il pleure
Ça fait longtemps qu'elle l'a oublié

Elle continua à lire les cartes
Jusqu'à dire
Que la maîtresse de ses peines
Aime la vie facile

Il lui répondit qu'il ne croyait pas
Parce qu'il devait le voir
Qu'elle lui donne l'adresse
Pour qu'il puisse se convaincre

Il poursuivit son chemin
À la recherche de cette femme
Celle qui un jour est partie
Et qui a signé un contrat

Bien décidé, il put voir
Le travail de sa femme
C'était de rendre service dans un cabaret

Des larmes coulèrent de ses yeux
Et alors il lui demanda
Si la règle de son contrat
Était de vendre son corps

Et alors elle lui répondit (compadre)
Avec un regard nerveux
Qu'elle là-bas ne faisait que travailler
Dans le placard, des coupes brillaient

Des larmes coulèrent de ses yeux
Et un petit regard nerveux
Qu'elle là-bas ne faisait que travailler
Dans le placard, des coupes brillaient

(Vela ve dit)
Du tingo au tango, tu es là
C'était le travail et toi, tu croyais
Que c'était moi le naïf
Qui allait gober cette histoire
Regarde bien sa bouche bien rouge
Et ce visage maquillé
Et un lycra bien serré
Où tous les fruits se dessinaient (bis)

Des larmes coulèrent de ses yeux
Et alors il lui demanda
Si la règle de son contrat
Était de vendre son corps

Et alors elle lui répondit (compadre)
Avec un regard nerveux
Qu'elle là-bas ne faisait que travailler
Dans le placard, des coupes brillaient
Dans le placard, des coupes brillaient

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