395px

C'est Moi

Cheo Feliciano

Asi Soy

Larilele lelolayla, Olelolay, olelola.

Coro:
(Tengo la felicidad, tengo para los demás
tambores para las fiestas, vamos a celebrar).

Tambo, tambo pa la fiesta
ahora estamos celebrando
como me siento contento
yo me amanezco cantando, mira y te digo.
~
Hermano quiero hablar de tantas cosas
que se desbordan por mi corazón,
mi fe se siente renacida
vivo trabajando, con mi voz cantando,

Hay flores en mi pecho y en el suelo espinas
quién puede creer que de mis heridas
Yo voy haciendo un nuevo hombre,
que pueda sonreír, amar la vida.

Larilalao lololele lala, laralala lala lala.

Hermano llevo mi alma al descubierto
Como las aguas que buscan el mar
Aunque hayan piedras en mi camino
Yo sigo caminando que con mi voz cantando
y con la verdad voy comprometido.
Rumbo a mis cantares, voy haciendo amigos.

Con tantas deudas a la vida
cantar es mi deber hasta que muera
y mis penas se transforman lentamente.
La sonrisa que hay en mí
son las penas que ahora llevan otro nombre
porque sobre mi dolor he levantado
el amigo que hoy puede buscar en mí.
~
Pero hay que estar bien preparado
por las cosas de la vida,
aunque hay flores en mi pecho
yo sigo pisando espinas, bendito.

Los golpes que da la vida
son la fuerza de mi canto
y con este canto mío, mi gente,
y sigo ganando y miro pa’ eso.

Ya se acabaron las penas,
la cosa no es como antes
el negro se puesto duro mira,
y sigo echando palante, chalé.
~
Yo se lo dije Pellito,
se lo jure que a Callayo,
que esta noche con mi rumba,
se soltaba, eh, mi caballo.

Canto en día, canto en noche,
canto adentro, canto afuera,
sí cantar es mi deber
hasta el día en que me muera.

Tengo la felicidad y ya mi rumba sonó
lo que le pido a los rumberos
que me traigan
tambo, tambo, tambo, tambo, tambo, tambo.
~
Que venga todito el mundo,
que nadie se quede afuera,
que viene con su guitarra mi hermano
José Nogueras con su salsa.
~
Laralala, lololele lala, larilala, arilala lala

C'est Moi

Larilele lelolayla, Olelolay, olelola.

Refrain :
(J'ai le bonheur, j'ai pour les autres
Des tambours pour les fêtes, on va célébrer).

Tambo, tambo pour la fête
Maintenant on célèbre
Comme je me sens heureux
Je me lève en chantant, regarde et je te dis.
~
Frère, je veux parler de tant de choses
Qui débordent de mon cœur,
Ma foi se sent renaître
Je travaille dur, avec ma voix je chante,

Il y a des fleurs dans ma poitrine et des épines au sol
Qui peut croire qu'avec mes blessures
Je deviens un nouvel homme,
Qui peut sourire, aimer la vie.

Larilalao lololele lala, laralala lala lala.

Frère, je dévoile mon âme
Comme les eaux qui cherchent la mer
Bien qu'il y ait des pierres sur mon chemin
Je continue d'avancer, chantant avec ma voix
Et je suis engagé dans la vérité.
Vers mes chants, je me fais des amis.

Avec tant de dettes envers la vie
Chanter est mon devoir jusqu'à ma mort
Et mes peines se transforment lentement.
Le sourire qui est en moi
Ce sont les peines qui portent maintenant un autre nom
Parce qu'au-dessus de ma douleur j'ai élevé
L'ami qui peut aujourd'hui me chercher.
~
Mais il faut être bien préparé
Pour les choses de la vie,
Bien qu'il y ait des fleurs dans ma poitrine
Je continue de marcher sur des épines, béni.

Les coups que donne la vie
Sont la force de mon chant
Et avec ce chant à moi, mon peuple,
Je continue à gagner et je regarde vers ça.

Les peines sont finies,
Ce n'est plus comme avant
Le noir est devenu dur, regarde,
Et je continue d'avancer, chalé.
~
Je l'ai dit à Pellito,
Je le jure à Callayo,
Que ce soir avec ma rumba,
Mon cheval se lâchait, eh.

Je chante le jour, je chante la nuit,
Je chante à l'intérieur, je chante à l'extérieur,
Oui, chanter est mon devoir
Jusqu'au jour où je mourrai.

J'ai le bonheur et ma rumba a déjà sonné
Ce que je demande aux rumberos
C'est de m'apporter
Tambo, tambo, tambo, tambo, tambo, tambo.
~
Que tout le monde vienne,
Que personne ne reste dehors,
Que mon frère arrive avec sa guitare
José Nogueras avec sa salsa.
~
Laralala, lololele lala, larilala, arilala lala

Escrita por: