Más Piel Que Cemento
Puedo tener hambre
Puedo tener sueño
Puedo tener frío
Pero tengo mi cumbia, para gozar
(Con calor!)
Rayo de luz tomame en tus hombros
Sacame a volar fuera de este manicomio
Pasa los cerros las lomas como un resbalin
Para llegar volando al puerto poder mirarlo y abrazarlo
Y es así vivimos para no vivir
Ahogados para reprimir
Los gustos y motivos
Que nos dan los días
Y oh relajate con el motor
Y apaga ese televisor
Que la vida es más que esta fiebre sin sentido
Gente lo que sabemos hacer
Lo que sabemos hacer
Es estropearnos los días
Justo estaba pasando por acá
Y recorde que esta gris ciudad
Era más piel que cemento
Y es así vivimos para no vivir
Ahogados para reprimir
Los gustos y motivos
Que nos dan los días
Y oh, relajate con el motor
Y apaga ese televisor
Que la vida es más que esta fiebre sin sentido
Y oh, vivimos para no vivir
Ahogados para reprimir
Los gustos y motivos
Que nos dan los das
Y oh, relajate con el motor
Y apaga ese televisor
Que la vida es más que esta fiebre sin sentido
Plus de Peau que de Ciment
J'ai faim
J'ai sommeil
J'ai froid
Mais j'ai ma cumbia, pour m'éclater
(Chaleur !)
Rayon de lumière prends-moi sur tes épaules
Emmène-moi voler hors de ce asile
Passe les collines comme un toboggan
Pour arriver en volant au port, pouvoir le voir et l'enlacer
Et c'est comme ça qu'on vit pour ne pas vivre
Étouffés pour réprimer
Les plaisirs et les raisons
Qui nous donnent les jours
Et oh, détends-toi avec le moteur
Et éteins cette télé
Car la vie c'est plus que cette fièvre sans sens
Les gens, ce qu'on sait faire
Ce qu'on sait faire
C'est gâcher nos journées
Je passais juste par ici
Et je me suis rappelé que cette ville grise
Était plus de peau que de ciment
Et c'est comme ça qu'on vit pour ne pas vivre
Étouffés pour réprimer
Les plaisirs et les raisons
Qui nous donnent les jours
Et oh, détends-toi avec le moteur
Et éteins cette télé
Car la vie c'est plus que cette fièvre sans sens
Et oh, on vit pour ne pas vivre
Étouffés pour réprimer
Les plaisirs et les raisons
Qui nous donnent les jours
Et oh, détends-toi avec le moteur
Et éteins cette télé
Car la vie c'est plus que cette fièvre sans sens