A Una Razón
De no venir me apareció, con un te vas me abandonó.
Ella que jugaba sola el lugar me enseñó.
Voces de flor de vez en ves si la pillaba solo al revés.
Y aunque quita la demora siempre salió de pie.
De no irse nació la despedida, adelante la sed detrás de ti el agua,
hervida.
Si te enseño mi mano me pides la otra orilla, la vida es una espina
que me hace cosquillas, de no venir me atravesó como un gorrión que
se enjauló.
La hora se hace matona si esta misma llegó,
La ví pasar como se fue, no hablamos pero bailó ballet.
Deja un paso en la memoria por si no te vuelvo a ver,
De no irse nació la despedida a mi espalda un aplauso más allá la caída,
Remolinos de abrazos llantos tras bambalinas,
La vida es una espina que me hace cosquillas,
De no irse nació la despedida una estrella fugaz queda atrás la cortina
Si no llegas jamás dale la bienvenida,
La vida es una espina que me hace cosquillas,
A dónde llevas con quién me voy
A dónde llevas con quién me voy
A dónde llevas con quién me voy.
Pour Une Raison
De ne pas venir, elle est apparue, avec un départ, m'a laissé.
Elle qui jouait seule, m'a montré l'endroit.
Des voix de fleurs, de temps en temps, si je la prenais, ce serait à l'envers.
Et même si elle enlève l'attente, elle est toujours restée debout.
De ne pas partir, la séparation est née, devant moi la soif, derrière toi l'eau,
bouillante.
Si je te montre ma main, tu demandes l'autre rive, la vie est une épine
qui me chatouille, de ne pas venir, elle m'a traversé comme un moineau
qui s'est enfermé.
L'heure devient menaçante si celle-ci est arrivée,
Je l'ai vue passer comme elle est partie, on n'a pas parlé mais elle a dansé du ballet.
Laisse un pas dans la mémoire, au cas où je ne te reverrais pas,
De ne pas partir, la séparation est née, derrière moi un applaudissement, au-delà la chute,
Des tourbillons de câlins, des pleurs en coulisses,
La vie est une épine qui me chatouille,
De ne pas partir, la séparation est née, une étoile filante reste derrière le rideau.
Si tu ne arrives jamais, fais-lui un accueil,
La vie est une épine qui me chatouille,
Où tu vas, avec qui je pars,
Où tu vas, avec qui je pars,
Où tu vas, avec qui je pars.