No Se Vive Feliz Comiendo Perdiz
Pasan, los días pasan o se repiten nomas
El jardinero no parece y el pasto crece crece
Todo se envuelve en el verde
Te fuiste, te fuiste, te fuiste
Se acabo eso de andar buscandote las perdices
Hace tiempo se encogio tu sombra
Hace tiempo que no camino sola
Suelo, suelito olvidado
Suelo repleto de hombres sin pasado
Hombres de palabras, hombres sin manos
Hombres de lata que no van a ningún lado
Hay hombres de lata, pero al fin sin manos
Hombres de palabras que no valen nada
Cuerpito que vives sangrando
Viviendo de recuerdos lejanos
Abandona eso que te hace daño
Porque hay que quitar del camino lo que impide el paso
Abandona ese orgullo insensato
Y vente a bailar, para que no duela tanto
Creo percibir el fuego que nos quemo tan adentro
El carnaval del mundo termina en febrero
Y quedan más que botellas al suelo
Suelo, suelito olvidado
Suelo repleto de hombres sin pasado
Hombres de palabras, hombres sin manos
Hombres de lata que no van a ningún lado
Hay hombres de lata, pero al fin sin manos
Hombres de palabras que no valen nada
Cuerpito que vives sangrando
Viviendo de recuerdos lejanos
Abandona eso que te hace daño
Porque hay que quitar del camino lo que impide el paso
Abandona ese orgullo insensato
Y vente a bailar, para que no duela tanto
On ne vit pas heureux en chassant les perdrix
Les jours passent, passent ou se répètent juste
Le jardinier n'est pas là et l'herbe pousse, pousse
Tout s'enveloppe de vert
Tu es partie, tu es partie, tu es partie
C'est fini de te chercher les perdrix
Ça fait longtemps que ton ombre s'est rétrécie
Ça fait longtemps que je ne marche plus seule
Terrain, petit terrain oublié
Terrain rempli d'hommes sans passé
Hommes de paroles, hommes sans mains
Hommes de fer qui ne vont nulle part
Il y a des hommes de fer, mais finalement sans mains
Hommes de paroles qui ne valent rien
Petit corps qui vis en saignant
Vivant de souvenirs lointains
Abandonne ce qui te fait du mal
Car il faut enlever du chemin ce qui bloque le passage
Abandonne cet orgueil insensé
Et viens danser, pour que ça fasse moins mal
Je crois percevoir le feu qui nous a brûlés si profondément
Le carnaval du monde se termine en février
Et il reste plus que des bouteilles par terre
Terrain, petit terrain oublié
Terrain rempli d'hommes sans passé
Hommes de paroles, hommes sans mains
Hommes de fer qui ne vont nulle part
Il y a des hommes de fer, mais finalement sans mains
Hommes de paroles qui ne valent rien
Petit corps qui vis en saignant
Vivant de souvenirs lointains
Abandonne ce qui te fait du mal
Car il faut enlever du chemin ce qui bloque le passage
Abandonne cet orgueil insensé
Et viens danser, pour que ça fasse moins mal