REGGAE LIVE SESSION Vol.2 - CHUSTERFIELD, NOITE, GRANKHAN, RASTACHAI, KALOS
No se ve tan mal
Cuando miras a otro lado
Los fantasmas del pasado
No se detendrán
Hasta haberte derrumbado
Peores lo hemos pasado
Cuando va a golpes con la tristeza
La puertoriqueza me otorgo sabiduría pues
Se dibujaban todas mis piezas
Yo con alegría le daba color después
La aguja sigue girando
Tiempo parece se burlar de mí
Dijo que sanaría esperando
Pero creo que la espina aún sigue ahí
Con los dedos lo voy palpando
Cierro los puños escapad de aquí
Agonizando
No me espera el tiempo, no voy a esperar por ti
Nuestras huellas en la orilla se han borrado por la marea
Si esas estrellas ya no brillan las enciendo pa' que veas
Sea donde sea bajo la tormenta o dentro de la odisea
Donde arañas cubren el cielo de tela
Los aviones nadan y los barcos vuelan, ey
Aunque parezca que va bien no sabes bien si va mal
Besos que pueden doler ojos que pueden matar
Tengo mi alma en el almacén encerrada
Mi cora está en huelga, mis sentimientos en Amber
Gente que a la mala dijo que estaría presente
Fallaron como nunca se fueron pa siempre
Millones razones pa' vengarme
Pero a veces duele más actuar indiferente
Como nos quieren ver ahogados tenemos branquias
Y cerrao' los bronquios como la mente de un guardia
Yo soy la montaña y vine con la cordillera
Más cojones que tu ganga tiene una madre soltera UH
Tú cúbrete si suena mi tu-tu-tu-tu
A mi lado tengo soltao fumando de su palulu
Ni un conjuro de grimorio me lo salva del velorio
Pa tener pila valóreos se matan vestidos de emporios
Y yo no quiero una pistola estoy soñando
Que la vida que quería me llega a tiempo
Desde que yo la vi sola, loco ando
Vino a verme cuando el sol se estaba poniendo
Y se dejó una pluma, y se perdió la bruma
Nunca se despidió de mi
Nunca se despidió de mi
Vivo en un mundo que parece roto y sé que no
Porque to' es perfecto y lo debo plasmar
Me fumo un trocoloco tras otro
Lo veo todo otro color
Me siento libre porque vuelvo a conectar
Mi gente sufre y no lo puedo evitar
Más que dándole consejos siempre desde la humildad es
Su camino hacia la fraternidad
Solo puedo que enseñarles a respetar y amar
Con esta bendición como no voy a aprovechar
Los códigos que llegan los tenemos que aceptar (sí)
Me reencarné fue para ayudar
Y no para malgastar mi tiempo en beneficio del mal
En la unión hace la fuerza y eso nos hace juntar
Las ganas que siempre tuvimos para iluminar
A la gente que se lo curra y la malla armonizar
Vinimos para dar fuego ahora que no nos va a quemar
Arde por dentro la llama no puedo contenerla a ras
Churruscao' el corazón, el armazón no puede llegar a pesarme más
Si abro la boca tú túmbate al suelo me muero a diario y sobrado de gas
Escupo ristras perfectas baladas de versos eternos no mueren jamás
Cuando acabe mi condena, me vi muy solo y perdido
Cada vez más negra la flema, más elegante el problema
Pero plante cara a todos mis enemigos
Recupere las ganas, las fuerzas y el garbo
Dedico réquiems a mis diablos
Que aquí estoy vivo de milagro
Delicadas flores crecieron entre los cardos
Me dicen: Vienes más delgado que de costumbre
Será de tanto que he bailado en el alambre
Que tanta pena es mejor no ponerle nombre
Llevamos la música en vena nuestra sangre
REGGAE LIVE SESSION Vol.2 - CHUSTERFIELD, NOITE, GRANKHAN, RASTACHAI, KALOS
On ne voit pas si mal
Quand on regarde de l'autre côté
Les fantômes du passé
Ne s'arrêteront pas
Jusqu'à t'avoir abattu
On a déjà traversé pire
Quand ça cogne avec la tristesse
La portoricaine m'a donné de la sagesse car
Tous mes morceaux se dessinaient
Moi, avec joie, je mettais de la couleur après
L'aiguille continue de tourner
Le temps semble se moquer de moi
Il a dit qu'il guérirait en attendant
Mais je crois que l'épine est encore là
Avec mes doigts, je le palpe
Je ferme les poings, échappe-toi d'ici
Agonisant
Le temps ne m'attend pas, je ne vais pas t'attendre
Nos traces sur le rivage ont été effacées par la marée
Si ces étoiles ne brillent plus, je les allume pour que tu voies
Peu importe où, sous la tempête ou dans l'odyssée
Où des araignées couvrent le ciel de toile
Les avions nagent et les bateaux volent, hey
Bien que ça semble aller, tu ne sais pas si ça va mal
Des baisers qui peuvent faire mal, des yeux qui peuvent tuer
J'ai mon âme enfermée dans un entrepôt
Mon cœur est en grève, mes sentiments en Amber
Des gens qui ont dit qu'ils seraient là à tout prix
Ont échoué comme jamais, ils sont partis pour toujours
Des millions de raisons de me venger
Mais parfois, ça fait plus mal d'agir avec indifférence
Comme ils veulent nous voir noyés, on a des branchies
Et les bronches fermées comme l'esprit d'un flic
Je suis la montagne et je viens avec la cordillère
Plus de couilles que ta bande, j'ai une mère célibataire UH
Couvre-toi si ça fait "tu-tu-tu-tu"
À mes côtés, j'ai un gars qui fume son palulu
Aucun sort de grimoire ne le sauve de l'enterrement
Pour avoir plein de valeurs, ils se tuent habillés en emporios
Et je ne veux pas de pistolet, je rêve
Que la vie que je voulais arrive à temps
Depuis que je l'ai vue seule, je suis devenu fou
Elle est venue me voir quand le soleil se couchait
Et elle a laissé une plume, et la brume s'est perdue
Elle ne m'a jamais dit au revoir
Elle ne m'a jamais dit au revoir
Je vis dans un monde qui semble brisé et je sais que non
Parce que tout est parfait et je dois le matérialiser
Je fume un joint après l'autre
Je vois tout d'une autre couleur
Je me sens libre parce que je reconnecte
Mon peuple souffre et je ne peux pas l'éviter
Plus qu'en donnant des conseils, toujours avec humilité
C'est leur chemin vers la fraternité
Je peux juste leur apprendre à respecter et aimer
Avec cette bénédiction, comment ne pas en profiter
Les codes qui arrivent, on doit les accepter (ouais)
Je me suis réincarné pour aider
Et pas pour perdre mon temps au profit du mal
L'union fait la force et ça nous fait rassembler
Les envies qu'on a toujours eues pour illuminer
Les gens qui bossent dur et harmoniser le réseau
On est venus pour mettre le feu maintenant que ça ne va pas nous brûler
La flamme brûle à l'intérieur, je ne peux pas la contenir
Le cœur grillé, la structure ne peut plus me peser
Si j'ouvre la bouche, tu tombes au sol, je meurs chaque jour, trop de gaz
Je crache des rimes parfaites, des ballades de vers éternels qui ne meurent jamais
Quand ma condamnation sera finie, je me suis vu très seul et perdu
De plus en plus noire la phlegme, plus élégant le problème
Mais je fais face à tous mes ennemis
J'ai récupéré l'envie, la force et le panache
Je dédie des requiems à mes démons
Car ici je suis vivant par miracle
Des fleurs délicates ont poussé parmi les chardons
On me dit : "Tu es plus mince que d'habitude"
Ce sera à cause de tout le temps que j'ai dansé sur le fil
Que tant de peine vaut mieux ne pas lui donner de nom
On a la musique dans les veines, notre sang.