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Avec le Poste (feat. Matiah Chinaski, Seamoon & Macha Y El Bloque Depresivo)

Cidtronyck

Con Lo Puesto (feat. Matiah Chinaski, Seamoon & Macha Y El Bloque Depresivo)

A mi se me notó la rabia como las venas en los brazos
El lazo que me conectaba al piso se hizo pedazos
La tierra es una preciosura pero el hombre un fracaso
Yo no abrazo la amargura solo atestiguo su llanto
Me río de todo ni yo me salvo
No me pone el malo marzo estoy comiendo pasas descalzo en un suelo de cuarzo
Si Lhasa de Sela nace de nuevo me caso
Sin música me veo igual a la Chimba después de un pipazo
Poemas como pájaros en las fauces de un gato
El viento lo inventó yo lo noto y puedo atraparlo
El mojo fluye cual lluvia de pétalos y petardos
Pipetas de agua turbia y cántaros de vino agrio
Mi canción es un árbol, que necesita espacio
Y un perro que me marque como parte de su espacio
Mi canción es un perro, que necesita un palacio
Y un árbol que me marque como parte de su espacio

Ay Santiago, te veo desconsolado
Arranque de tus calles el frío me hizo partir a mediados de abril
Salí corriendo

Que una güachita linda me bese todas las cicatrices que tengo
Que me cosa la sombra al cuerpo sobre esta ciudad de cemento
Dura pero siempre con los brazos abiertos
Desvirgadora de inocencia mantiene tu sueño despierto
Agradezco tu compañía sonriendo, no olvidando nunca los dibujos que pusiste en mi cuaderno
Vivo en una nube pero igual pago arriendo
Extraño mucho pero puedo convivir con eso
Soy un maldito cuando quiero serlo, si me atacan me defiendo
No soy un ejemplo no me da miedo el humano violento
No me espantan garabatos puñetazos copuchentos
Pierdo todos los auspicios por quedarme aquí escribiendo

Ay Santiago, te veo desconsolado
Arranque de tus calles el frío me hizo partir a mediados de abril
Salí corriendo

Ay Santiago, te veo desconsolado
Arranque de tus calles el frío me hizo partir a mediados de abril
Salí corriendo

Tienes que moverte no doblarte, mirar hacia delante
Atrapado sin escape
Cuando solo se hoye el ruido de las fábricas
Santiago
La ciudad nunca duerme
Yo no perdí la fe
Yo no perdí la fe
Yo no perdí la fe

Avec le Poste (feat. Matiah Chinaski, Seamoon & Macha Y El Bloque Depresivo)

J'ai ressenti la rage comme les veines dans mes bras
Le lien qui me tenait au sol s'est brisé en morceaux
La terre est une beauté mais l'homme un échec
Je n'embrasse pas l'amertume, je ne fais que témoigner de ses pleurs
Je me fous de tout, même moi je ne me sauve pas
Le mauvais mars ne me touche pas, je mange des raisins secs pieds nus sur un sol de quartz
Si Lhasa de Sela renaît, je me marie
Sans musique, je me vois comme la Chimba après un shoot
Des poèmes comme des oiseaux dans la gueule d'un chat
Le vent l'a inventé, je le sens et je peux l'attraper
Le mojo coule comme une pluie de pétales et de pétards
Des pipettes d'eau trouble et des cruches de vin aigre
Ma chanson est un arbre, qui a besoin d'espace
Et un chien qui me marque comme partie de son territoire
Ma chanson est un chien, qui a besoin d'un palais
Et un arbre qui me marque comme partie de son territoire

Oh Santiago, je te vois désespéré
Arraché de tes rues, le froid m'a fait partir à la mi-avril
Je suis parti en courant

Qu'une jolie fille m'embrasse toutes les cicatrices que j'ai
Qu'elle couse l'ombre à mon corps sur cette ville de béton
Dure mais toujours avec les bras ouverts
Démolisseuse d'innocence, garde ton rêve éveillé
Je te remercie pour ta compagnie, souriant, n'oubliant jamais les dessins que tu as mis dans mon carnet
Je vis dans un nuage mais je paie quand même un loyer
Je ressens beaucoup mais je peux vivre avec ça
Je suis un enfoiré quand je veux l'être, si on m'attaque je me défends
Je ne suis pas un exemple, je n'ai pas peur de l'humain violent
Les gribouillis, les coups de poing, les ragots ne me font pas peur
Je perds tous les sponsors en restant ici à écrire

Oh Santiago, je te vois désespéré
Arraché de tes rues, le froid m'a fait partir à la mi-avril
Je suis parti en courant

Oh Santiago, je te vois désespéré
Arraché de tes rues, le froid m'a fait partir à la mi-avril
Je suis parti en courant

Tu dois te bouger, ne pas plier, regarder devant
Pris au piège sans échappatoire
Quand on n'entend que le bruit des usines
Santiago
La ville ne dort jamais
Je n'ai pas perdu la foi
Je n'ai pas perdu la foi
Je n'ai pas perdu la foi

Escrita por: Cidtronyck, Matiah Chinaski