Por Cel
Todo es más fino si bebés tres vinos
Y para el cuarto ya te afino
Ahí viene aquel con el trombón
Se arma la banda y pide pista y sombra
Ni merece, ni merece, que la nombres triple veces
Sin doping, sin doping
Venías bien no tires todo al bombo
Buenas, qué tal, te quería saludar
Si no dormís algo te quería decir
Mi corazón solamente piensa en vos
Es como un tren que sabe su andén
Va por los suburbios algo turbios
Pero siempre vuelve a vos, siempre a vos
Va por capitales y palacios orientales
Del amor, sin valor
Que sí que sí, que no que no
Que qué que qué, que vos que yo
Pasábamos el día entre reproches
Que sí que sí, que no que no
Que qué que qué, que vos que yo
Y éramos dos extraños en la noche
Hola que tal, tanto tiempo cómo estás
Ayer me acordé por tu casa yo pasé
Acá en un bar glamoroso por demás
Muchísimo campeón y muy poquísima acción
Tengo un sentimiento que inunda mi pensamiento
Y no soy yo, no señor
Tengo una nostalgia más fuerte que la pubalgia
Que dejó, nuestro amor
Que sí que sí, que no que no
Que qué que qué, que vos que yo
Pasábamos el día entre reproches
Que sí que sí, que no que no
Que qué que qué, que vos que yo
Y éramos dos extraños en la noche
Pero lo que mi corazón dice
Cada vez que el Sol asoma
Si tuvimos días uh, tan felices
Por qué no intentarlo una vez más
Oh, oh, oh, oh
Una vez más, pero pongamos todo
Eh, eh, eh, eh oh, oh, oh, oh
Una vez más, pero pongamos todo
Que sí que sí, que no que no
Que qué que qué, que vos que yo
Pasábamos el día entre reproches
Que sí que sí, que no que no
Que qué que qué, que vos que yo
Y éramos dos extraños en la noche
Pero lo que mi corazón dice
Por qué no intentarlo una vez más
Oh, oh, oh, oh
Una vez más, pero pongamos todo
Eh, eh, eh, eh oh, oh, oh, oh
Una vez más, pero pongamos todo
Pour Toi
Tout est plus fin si tu bois trois verres
Et pour le quatrième, je te prépare
Voilà celui avec le trombone
La bande se forme et demande la piste et l'ombre
Ça ne mérite pas, ça ne mérite pas, que tu le nommes trois fois
Sans dopage, sans dopage
Tu venais bien, ne fous pas tout en l'air
Salut, ça va, je voulais te saluer
Si tu ne dors pas, j'avais quelque chose à te dire
Mon cœur ne pense qu'à toi
C'est comme un train qui connaît son quai
Il passe par des banlieues un peu troubles
Mais il revient toujours à toi, toujours à toi
Il traverse des capitales et des palais orientaux
De l'amour, sans valeur
Que oui, que oui, que non, que non
Que quoi, que quoi, que toi, que moi
On passait la journée entre reproches
Que oui, que oui, que non, que non
Que quoi, que quoi, que toi, que moi
Et on était deux étrangers dans la nuit
Salut, ça va, ça fait longtemps, comment tu es
Hier, je me suis souvenu, je suis passé près de chez toi
Ici dans un bar trop glamoureux
Beaucoup de champions et très peu d'action
J'ai un sentiment qui inonde ma pensée
Et ce n'est pas moi, non monsieur
J'ai une nostalgie plus forte que la pubalgie
Qui a laissé, notre amour
Que oui, que oui, que non, que non
Que quoi, que quoi, que toi, que moi
On passait la journée entre reproches
Que oui, que oui, que non, que non
Que quoi, que quoi, que toi, que moi
Et on était deux étrangers dans la nuit
Mais ce que mon cœur dit
Chaque fois que le soleil se lève
Si on a eu des jours, oh, si heureux
Pourquoi ne pas essayer encore une fois
Oh, oh, oh, oh
Une fois de plus, mais mettons tout
Eh, eh, eh, eh oh, oh, oh, oh
Une fois de plus, mais mettons tout
Que oui, que oui, que non, que non
Que quoi, que quoi, que toi, que moi
On passait la journée entre reproches
Que oui, que oui, que non, que non
Que quoi, que quoi, que toi, que moi
Et on était deux étrangers dans la nuit
Mais ce que mon cœur dit
Pourquoi ne pas essayer encore une fois
Oh, oh, oh, oh
Une fois de plus, mais mettons tout
Eh, eh, eh, eh oh, oh, oh, oh
Une fois de plus, mais mettons tout