395px

Je Veux Être Dans La Cavalerie : Reprise

Corb Lund

I Wanna Be In The Cavalry: Reprise

I wanna be in the cavalry if they send me off to war
I wanna good steed under me like my forefathers before

Courageous at first we took their worst, our positions we held stout
We clung to belief and we hung on the speech from our trusted leaders' mouths
Overwhelming odds and a hopeless cause and our cities overrun
There were them that said we was badly led and God were we outgunned

I lost count of the worthy mounts that from under me were cut
My favourite mare with her head in the air took the cannons in her gut
In the first two weeks on that bloody creek my brother lost his arm
Was only sixty days till all we prayed was get us home unharmed

O for the day that we signed our names and the well that we were wished
The men's congrats and the pats on the backs and the ladies that we kissed
The band that played and the grande parade and the patriotic shouts
All faded fast, didn't even last till the uniforms wore out

And there were none to replace nor to help us face the winters cold and bleak
That chilled to the bone the pneumonia prone and froze our bootless feet
Then the typhoid hit with its fevered fits, TB and dysentery
That proved in the end to have killed more men than the vilest enemy

We were finally forced to feed on horse and carcass we could scrounge
When the wagons stopped and we'd burnt their crops to charred and barren ground
With morale in doubt and our pride run out no honour did I see
All I seen were a thousand dreams piled dead in front of me

I wanna be in the cavalry if the send me off to war
I wanna be in the cavalry but I won't ride home no more

Je Veux Être Dans La Cavalerie : Reprise

Je veux être dans la cavalerie s'ils m'envoient à la guerre
Je veux un bon cheval sous moi comme mes ancêtres avant

Courageux au début, on a pris le pire, nos positions on les a tenues fermement
On s'accrochait à la foi et on écoutait les discours de nos leaders de confiance
Des chances écrasantes et une cause désespérée, nos villes envahies
Il y en avait qui disaient qu'on était mal dirigés et mon Dieu qu'on était surarmés

J'ai perdu le compte des montures dignes qui ont été coupées sous moi
Ma jument préférée, la tête haute, a pris les canons dans le ventre
Dans les deux premières semaines sur ce ruisseau sanglant, mon frère a perdu son bras
Il a fallu seulement soixante jours avant que tout ce qu'on priait c'était de rentrer chez nous sains et saufs

Ô pour le jour où on a signé nos noms et le puits qu'on nous souhaitait
Les félicitations des hommes et les tapes dans le dos et les dames qu'on a embrassées
La fanfare qui jouait et le grand défilé et les cris patriotiques
Tout s'est estompé rapidement, ça n'a même pas duré jusqu'à ce que les uniformes s'usent

Et il n'y avait personne pour remplacer ni pour nous aider à affronter le froid et la grisaille de l'hiver
Qui nous glaçait jusqu'aux os, la pneumonie guettait et gelait nos pieds nus
Puis la typhoïde a frappé avec ses accès de fièvre, la tuberculose et la dysenterie
Qui ont prouvé au final avoir tué plus d'hommes que le plus vil des ennemis

On a finalement été forcés de se nourrir de chevaux et de carcasses qu'on pouvait trouver
Quand les chariots se sont arrêtés et qu'on avait brûlé leurs cultures jusqu'à ce qu'il ne reste que des terres noires et stériles
Avec le moral en berne et notre fierté épuisée, je n'ai vu aucun honneur
Tout ce que j'ai vu, c'était mille rêves empilés morts devant moi

Je veux être dans la cavalerie s'ils m'envoient à la guerre
Je veux être dans la cavalerie mais je ne rentrerai plus chez moi.

Escrita por: Corb Lund